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Push Zone #5 The Popopopops

Push Zone
#5 The Popopopops

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Le 25 Mars 2013 sort "Swell" de The Popopopops , un premier album puissant, dense et maîtrisé. Le groupe a travaillé sans relâche la richesse des compositions, la puissance des mélodies. Cette capacité à explorer différents univers fait l'essence de leur live. L'énergie, la virtuosité et la générosité du groupe en font une expérience scénique rare saluée par la critique.
"Il y a une touche de NTM chez les Rennais The Popopopops. Dans le nom déjà, une référence au refrain de Seine-Saint-Denis Styie. Dans Text Me Call Me ensuite, étonnant morceau tiré de leur premier album, Swell, sur lequel un flow brut se fond dans une mélodie pop-rock. Un mélange des genres qui fait l'essence de leur concert. Flirtant avec les jouissives expérimentations r'n'b de N.E.R.D., empruntant autant au rock tortueux de Foals qu'à la mystérieuse galaxie Late Of The Pier, les Bretons déroulent des chansons-tiroirs et s'essaient à la voltige musicale avec une franchise désarmante" LES INROCKS

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  • Tout d’abord bonjour, et merci d’avoir accepté de faire cette interview avec nous et d’être sur notre projet « Push Zone ».
    Maintenant parlez-nous de la formation du groupe, comment vous êtes-vous retrouvés tous ensemble et à quel moment vous êtes-vous dit « on va former un groupe » ?

Et bien, nous nous sommes tous rencontrés au lycée comme beaucoup d'autres groupes. Nous avions vraiment envie de jouer le plus possible, on a donc écumé les bars et les petits clubs de Rennes avant d'être propulsé aux Transmusicales, qui est un très gros festival rennais. Pour nous, ça a été comme un déclic, on voulait voir jusqu'où on pouvait aller. Après 6 ans d'existence, on se pose toujours la même question, c'est une vraie aventure.

  • Pourquoi  ‘The Popopopops’, aviez-vous d’autres options pour le nom, et si oui lesquelles ?

Pour ce qui est du nom, nous n'avons jamais réfléchi à d'autres options, c'était très instinctif en fait. On écoutait tous NTM à l'époque et l'idée de se servir d'une référence de rap pour monter un groupe de Rock nous a plus. Depuis, on continue de jouer avec les différents styles de musiques que l'on aime et on s'amuse à aller là ou on ne nous attend pas.

  • Pourquoi chanter en anglais et non pas en français ? Etes-vous plus à l’aise dans la langue de Shakespeare ? Ecrirez-vous un jour des chansons en français ?

Nous allons peut-être vous décevoir, mais nous n'écrirons pas de chanson en français. L'âme du projet a toujours été tournée vers les États-Unis et l'Angleterre. Cela ne serait pas nous. Je suis moi-même parti plusieurs mois à Londres et à Dublin. Quant à Simon qui écrit la grande partie de nos textes, il a vécu un an aux États-Unis, dans le Michigan.

  • Comment se sont déroulées l’écriture et la composition de vos premières chansons ? Et qui de vous quatre écrit les chansons ?

L'album a été composé et écrit avec Simon, nous le jouons ensuite avec Vincent et Guillaume. Ils donnent leurs avis et si la composition ne leur plait pas, nous la changeons ensemble. C'est pour cela que nous restons et resterons toujours un groupe, il y'a une vraie démocratie.

  • D’où tirez-vous les sujets abordés dans vos chansons, de votre vécu ?

Ce sont très souvent des choses que l'on a vécu. Nous aimons partager notre point de vue sur la musique, sur les relations amoureuses ou sur notre sexualité dans nos textes. Nous n'avons pas peur d'aborder des sujets très intimes, au contraire, je pense que c'est grace à cela, que nous vibrons suffisamment. Par exemple, My Mind Is Old parle d'amitié. A l'époque, nos amis rentraient à la faculté et nous en tournée. On avait de plus en plus de mal à se comprendre à se parler et cela nous est arrivé de nous sentir très seul.

  • Quelles sont vos influences principales ?

Nous avons tous des influences bien à nous. J'ai voulu faire de la musique en jouant du blues et en adulant les chanteurs de Soul et de Funk. Simon vient du Jazz, il aime beaucoup Frank Zappa et le Hip-hop. Guillaume est peut-être plus éléctro, il apporte le côté dansant du groupe, il aime beaucoup New Order, Lcd Soundsytem, Hot chip. Quant à Vincent, c'est un peu le stoner du groupe, il apporte un côté plus rock. Par exemple, il est fan des Queen of The Stone Age ou de Pink Floyd. C'est un geek des guitares.

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  • Vous êtes originaires de Rennes « la ville du rock et de la pop » en France, cela  vous a-t’il aidé ?

Cela nous a beaucoup aidé d'être à Rennes, c'est une ville qui suit de près ces groupes et qui nous a très vite soutenu.

  • Vous êtes un groupe avec une sonorité Pop,  pensez-vous que vous pouvez être aussi bons sur un autre registre ?

Ce serait trop prétentieux de penser déjà à être meilleur dans un autre style. Contentons-nous de bien faire notre travail, ce sera déjà ça.

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  • Maintenant parlons de votre premier EP ‘A Quick Remedy’, pourquoi ce nom ?

Tout est dans le paradoxe, le groupe existait depuis 4 ans sans n'avoir jamais rien sorti. On voulait frapper fort et revenir avec un "Quick Remedy". C'est aussi une référence à notre titre "R'n'r" qui est très représentatif de ce que l'on veut faire dans la musique aujourd'hui.

  • A quel moment vous êtes-vous décidés à vous lancer dans l’enregistrement de cet EP ?

C'était il y a 2 ans après une longue tournée un peu partout dans le monde. ( Montréal, Moscou, Barcelone, Hambourg, Amsterdam, Quimper) On a vécu pleins de choses et on se sentait enfin prêt à rentrer en studio. On savait où on voulait aller. Cela a été très long, car nous écoutons tous de la musique très différente et il y a peu de groupes qui nous mettent d'accord.

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  • Vous avez été les premiers artistes à signer chez le label ZRP, comment vous ont-ils choisi ?

Ce label est incroyable et nous aide beaucoup. Nous avons signé avec eux après qu'ils nous aient vu plusieurs fois en concert à Paris, je pense que c'est le live qui a toujours été le plus convaincant et qui continue à nous faire avancé, à nous faire connaître. 

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  • Parlons de votre Album ‘Swell’, pourquoi ce nom ?

Swell reflète notre univers, c'est un mot avec beaucoup de définitions et comme nous le disons souvent, nous préférons laisser l'auditeur se faire sa propre interprétation et choisir sa définition. ( Dans le livret, nous avons mis les définitions du mot Swell sur chacun des titres de l'album, à vous de choisir.

  • Racontez-nous l’histoire derrière cet album, qu’est-ce qu’il raconte ?

Nous nous sommes efforcés de raconter notre histoire, ce qui n'a pas été de tout repos. Le groupe existe depuis 6 ans et nous avions beaucoup de choses à vous dire.

  • Dans le Booklet de votre album on aperçoit dans les remerciements 3 noms de groupes français Pony Pony Run Run, Skip The Use et Juveniles, parlez-nous de la nature de ces relations ?

Ce sont trois groupes avec qui on s'entend très bien. On a beaucoup tourné ensemble et cela nous paraissait évident de les mettre dans les remerciements.

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  • Pour vous quel est le plus grand festival où vous aimeriez jouer et pourquoi ?

Personnellement, j'adorerais jouer à Glastonbury. Ce serait comme une forme de consécration ultime. Après ça, tu peux mourir tranquille.

  • Pensez-vous que ces passages en festivals vous sont bénéfiques ? De côtoyer d’autres groupes et artistes qui ont déjà fait leur preuves sur les scènes musicales françaises et internationales ?

Nous sommes persuadés que c'est toujours bénéfique de faire des concerts. C'est vraiment l'âme du groupe et c'est que nous aimons le plus dans notre travail. Ensuite, c'est toujours rassurant de voir que l'on n'est pas seul à se battre pour vivre de notre passion. Il y a aussi un peu de compétition, mais jamais rien de grave.

  • Des projets pour la suite ?

Nous continuions toujours d'écrire et de composer, nous avons la chance d'être très prolifique.

  • Quel a été votre Meilleur concert en tant qu’artistes et en tant que spectateurs ?

En tant qu'artistes, c'est dur de choisir... Récemment les premières parties des Skip The Use étaient assez incroyables. Particulièrement à L'Olympia, il y a quelque chose de surréaliste de pouvoir jouer dans des lieux pareils.
En tant que spectateur, le live de James Blake m'a vraiment bluffé, une telle présence alors que l'on a le même âge. Pour ceux qui ne connaissent pas, allez l'écouter, ça vaut le détour.

  • Parlons Coldplay maintenant, avez-vous déjà assisté à un de leur concert ? Et pouvez-vous aussi nous dire chacun le titre de votre chanson préféré de Coldplay.

Je ne suis jamais aller voir Coldplay malheureusement...  J'adore le titre Yellow, voir ce titre en live doit être monstrueux.

  • Connaissez-vous déjà ColdplayCorner ?

On a découvert ColdplayCorner depuis peu, Nous serions très émus à la place de Coldplay même si je me doute bien qu'ils doivent avoir l'habitude.

  • Que pensez-vous de notre projet « Push Zone » dont vous faites l’objet avec cette interview ?

C'est une super initiative.

  • Pour finir merci énormément d’avoir pris le temps de nous parler et de nous raconter votre histoire, j’étais vraiment heureux de vous poser ces quelques questions et en mon nom et celui de toute l’équipe du site je vous souhaite de la réussite et une longue et grande carrière. Nous sommes heureux de vous avoir parmi nos nombreuses interviews et de notre projet de présentation de nouveaux groupes aux fans francophones de Coldplay.

Simplement, un grand merci d'avoir pensé à nous pour PushZone !  En espérant se croiser sur la route.

Push Zone #4 Thomas Azier

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#4 Thomas Azier

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On ne sait pas grand-chose de Thomas Azier, si ce n’est qu’il a 25 ans, qu’il est originaire d’une petite ville des Pays-Bas et qu’il s’est installé à Berlin depuis quelques années. Ce dont on est sûr par contre, c’est que son dernier titre, Angelene, et le fabuleux clip qui va avec, nous fascinent. Sensualité froide, fulgurances futuristes et mélodies sinusoïdales traversent ce morceau extrait du deuxième disque court publié par le jeune homme : Hylas 002, successeur d’un 001 publié en début d’année, en attendant le 003 pour l’été.

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  • Tout d’abord bonjour, et merci d’avoir accepté de faire cette interview avec nous. 
    En premier lieu, pouvez-vous nous faire une petite présentation de ‘Thomas Azier’, qui êtes-vous?

Je suis Thomas Azier, né en 1987 en Hollande. Je suis chanteur, joue divers instruments et j'écris, produis et joue toute ma musique moi-même. A part ça j'aime écrire pour d'autres artistes et/ou les aider pendant le processus d'enregistrement.

  • Racontez-nous vos débuts, quand et comment vous êtes-vous retrouvé à écrire/composer de la musique?

J'ai commencé à écrire de la musque très petit, depuis que j'ai eu à jouer tous ces morceaux classiques au piano. J'adorais ça mais après les premières phrases je commençais à improviser sur les thèmes et à en faire ma propre musique. C'était plus un échappatoire à ma vie de tous les jours, puisque je vivais dans une petite ville à la campagne et qu'il n'y avait pas grand chose de plus à faire.

  • Vous avez une façon de chanter à part,  tels de grands chanteurs lyriques comme « Anthony & Johnson », d’où vient cette mélancolie particulière ?

Pour moi, faire de la musique c'est communiquer. Exactement comme les gens utilisaient la musique comme un moyen de communication à l'époque. Lorsque j'ai commencé à expérimenter avec ma voix à Berlin, je me suis rendu compte que ma voix était plus flexible que je ne le pensais. Elle pouvait imiter toutes les émotions de base et j'aimais particulièrement une façon de chanter qui s'assimilait à un gémissement ou des pleurs. J'ai pas mal joué avec ça et c'est comme ça que j'ai trouvé mon son.

  • D’un point de vue technique vos chansons sont très bien produites, comme si tout était déjà à sa place avant de rentrer en studio. Avez-vous été aidé ? Vous gérez toute la production de vos chansons vous-même ?

C'est un vrai gros compliment lorsque vous pensez à l'époque où tout le monde disait que je ferais mieux de trouver un producteur. Je me suis toujours senti un peu insulté car ça signifiait que mes propres productions n'étaient pas assez bonnes. A la fin j'étais obstiné et après avoir travaillé avec différent (très bons) producteurs, j'ai décidé de de le faire moi-même. Habituellement les chansons commencent sur mon ordinateur comme beaucoup de chansons aujourd'hui, l'écriture et la production/le mixage passent de main en main. Donc oui je le fais moi-même.

  • Vous êtes néerlandais et vous avez quitté votre pays pour vivre à Berlin très jeune, pourquoi ce choix?

J'avais besoin d'une possibilité pour expérimenter, Berlin est très bon marché et à cet effet je pouvais passer beaucoup de temps dans ma chambre à écrire, lire, simplement apprendre tout ce dont j'avais envie d'apprendre.

  • Maintenant parlez-nous de vos influences, quels sont les artistes ou groupes qui vous inspirent ?

J'aime les bonnes chansons, et les trucs très accrocheurs. Mais je suis inspiré par d'autres choses...

  • D’où tirez-vous les sujets de vos textes ? Quelle est votre meilleure source d’écriture ?

La ville, l'architecture, le changement et le fait d'essayer de gérer le changement dans notre vie de tous les jours, la mythologie, les relations et les rêves.

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  • Pourquoi « Hylas ? Racontez-nous la signification de ce mot, de ce nom que vous avez donné à vos 2 premiers EP’s ?

C'est un mythe racontant l'histoire d'un homme noyé par des nymphes dans un lac, car il est tombé fou amoureux d'elles et a été séduit. J'aime la mythologie car vous pouvez voir ces histoires comme une métaphore pour des événements de votre vie quotidienne, c'est pour cela qu'elles sont intemporelles.

  • Nous avons aussi entendu parler d’un « Hylas 003 », une confirmation ?

Oui, il arrive ! Mon premier album. Je suis vraiment excité. Beaucoup de nouvelles chansons, qui arrivent bientôt ! Le nouveau single s'appelle Ghostcity et il est déjà sorti depuis deux semaines !

  • Avez-vous des projets pour la suite ? Une tournée ?

Oui ça arrive, beaucoup de dates dispersées maintenant mais j'espère une tournée mondiale bien sûr quand l'album sera sorti !

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  • Parlons Coldplay maintenant, avez-vous déjà assisté à un de leur concert ? Et pouvez-vous aussi nous dire le titre de votre chanson préféré de Coldplay.

'A Rush Of Blood To The Head' est en fait ma chanson préférée. Lorsque j'ai entendu les deux premiers albums de Coldplay j'ai été accro en tant qu'adolescent. Sublime écriture de chansons.

  • Que pensez-vous de notre projet « Push Zone » dont vous faites l’objet avec cette interview ?

Génial, merci beaucoup de m'interviewer, et heureux d'entendre que vous aimez ma musique ! <3

  • Pour finir merci énormément d’avoir pris le temps de nous parler et de nous raconter votre histoire, j’étais vraiment heureux de vous poser ces quelques questions. En mon nom et celui de toute l’équipe du site je vous souhaite de la réussite et une longue et grande carrière. Nous sommes heureux de vous avoir parmi nos nombreuses interviews de notre projet de présentation de nouveaux groupes aux fans francophones de Coldplay.

Thomas Azier is an electronic-pop artist based in Berlin. Early in 2012 he released his debut EP “Hylas 001” featuring the single "Red Eyes", a live favorite of audiences across Europe and the United States. The follow-up EP “Hylas 002“ was released in October 2012 and again appeared on his label “Hylas Records/BMG”.

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  • To begin with, hello and thank you for having accepted to do this interview with us. 
    Firstly, can you present yourself, who are you ?

I'm Thomas Azier, born in the year 1987 in Holland. I'm a singer, play various instruments and I write and produce and perform all my music myself. Apart from that I like to write for other artists and/or help them out during their recording processes.

  • Tell us about your debuts, when and how did you find yoursefl writing and composing music ?

I started writing music since I was very small since I had to play all these classical pieces on the piano. I loved it but after the first phrases I started to improvise on the themes and make my own music out of it. It was more an escape from my every day life, since I lived in a small town on the countryside and there was not much else to do.

  • You sing in a very special way, as some great lyric singers like 'Anthony&Johnson' ; where is this special melancholy from ?

For me making music is about communicating. Just like people back in the days used music as a way to communicate. When I started to experiment with my voice in Berlin I found my voice to be more flexible then i thought. It could imitate all the basic emotions and I especially liked a way of singing where it was almost like wailing or crying. I was playing a bit around with this and that's how I got to my sound.

  • On a technical point of view, your songs are very well produced, as if everything was already into the right place before entering the studio. Have you been helped ? Are you producing your music by yourself ?

That's a real big compliment when you think of the times where everybody said I should find a producer. I always felt a bit insulted because that meant that my own productions weren't good enough. In the end I was stubborn and after working with several (great) producers, I decided to do it myself. Usually the songs start on my computer so just like many songs these days, songwriting and production/mixing go hand in hand. So yes I do it myself.

  • You are Dutch and you leaved your country to start living in Berlin at a young age, why this choice ?

I needed room to experiment, berlin is very cheap and therefor I could spend lots of time in my room writing, reading, basically learning everything I wanted to learn.

  • Now tell us about your influences, which artists or bands inspire you ?

I love good songs, and big hooks. But I get inspired by other things...

  • Where are the subjects of your lyrics from ? What is your best inspiration for writing ?

The city, architecture, change and trying to deal with change in your every day life, mythology, relationships and dreams.

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  • Why « Hylas » ? Tell us about the meaning of this word, which is the title of your two first EPs.

It's a mythical tale of a young man being drowned by nymphs in a lake, because he fell so hard in love with them and got seduced. I like mythology because you can see these stories a metaphor for events in your everyday life, that's why they are timeless.

  • We also heard about a « Hylas 003 », any confirmation ?

Yes it's coming! My debut album. I'm really excited. A lot of new tracks, coming soon! New single is called ghostcity and it's out already since 2 weeks!

  • Do you have any project for the future ? A tour maybe ?

Yes it's coming, now a lot of loose dates but I hope a world tour of course when the album is out

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  • Let's talk about Coldplay now, have you ever been to one of their shows ? Can you tell us what is your favorite Coldplay song ?

A rush of blood to the head is my favorite song actually. When I heard the first two coldplay records I was hooked as a teenager. Sublime songwriting.

  • What do you think of our 'Push Zone' project, whose you're the subject with this interview ?

Great, thanks so much for interviewing me, and happy to hear you like my music! <3

  • Finally, thank you so much for having taken the time to talk to us and tell us your story. I was very pleased to ask you these few questions. On behalf of the entire team, I wish you a lot of success and a long and great career. We are glad to count you in our numerous interviews to introduce new bands to the french speaking Coldplay fans.
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Push Zone #3 Colours In The Street

Push Zone
#3 Colours In The Street

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Formé en 2010 à Niort, en Poitou-charentes, Colours in the Street est un jeune quatuor composé d'Alex Poussard (chant, guitare, claviers), d'Alexis Rimbault (batterie), de Lucien Saurin (guitare).  et de Noé Russeil (basse).

Bercés par la pop et le rock anglo-saxon, les jeunes hommes lancent leur 1er titre « Easy » sur la toile. Il se classe en tête des « Top Singles » des plateformes musiques les plus fréquentées (Myspace, Noomiz…).

En août 2011, les Colours enregistrent leur premier EP intitulé « Euphory ». Les 4 titres distillent une pop radieuse et mélancolique reflétant cet univers originalement coloré de mélodies pêchues, romantiques et entêtantes.

Le groupe a sorti un nouvel EP "Paper child" en décembre 2012. Le groupe fait également parti de la sélection 2013 des Jeunes Talents Esprit Musique Caisse d’épargne.

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  • Tout d’abord bonjour, et merci d’avoir accepté de faire cette interview avec nous et d’être sur notre projet « Push Zone ». En tout premier lieu pouvez-vous nous faire une petite présentation des ‘Colours In The Street’.

Colours in the Street, ce sont quatre garçons originaires de Niort dont l’indie-pop entrainante et racée se fonde sur un songwriting exigeant. Si la moyenne d’âge du groupe tourne autour de 18/19 ans, les chansons, elles, n’ont besoin que d’une écoute pour s’immiscer dans les oreilles des auditeurs et donner l’impression d’exister depuis toujours. Après avoir gagné en maturité en un temps record, Colours in the Street a remporté cette année le concours « Lance-toi en Live » de Ricard S.A Live Music. Cette opportunité leur permettra de marquer l’année 2013 et de passer à la vitesse supérieure avec la publication d’un nouvel EP et une tournée dans toute la France.

  • Racontez-nous vos débuts chacun séparément, quand et comment avez-vous commencé à jouer de la musique?

Alex le chanteur a commencé la musique en apprenant le piano puis la guitare.
Alexis lui fait de la batterie depuis l’âge de 6 ans.
Noé a appris la basse très jeune. Et Lucien, guitariste du groupe, est bassiste lui aussi de formation, mais a appris à jouer de la guitare tout seul.

  • Pourquoi « Colours In The Street », aviez-vous d’autres options pour le nom, et si oui lesquelles ?

Il était important pour nous d’avoir un nom reflétant l’univers musical dans lequel nous voulions évoluer. Les couleurs ça rappelle un atmosphère « joyeux », « coloré », « dynamique » et c’est ce qu’on essai de retranscrire à travers notre musique. Et puis « Colours in the Street » ça sonne anglo-saxon dont ça nous correspondait bien.

  • Comment décririez-vous vos débuts dans le monde la musique ?

On a toujours évolué étape par étape, on a commencé comme tous les groupes en jouant dans les bars de notre ville d’origine, puis on a participé à quelques petits tremplins pour essayer de se faire connaître un peu plus…

  • Pourquoi avez-vous choisi l’anglais et non pas le français pour l’écriture de vos chansons ? Et êtes-vous aussi bons en français ?

L’anglais sonne mieux pour la musique pop !

  • Comment se sont déroulées l’écriture et la composition de vos premières chansons ? Et qui de vous quatre écrit les chansons dans le groupe ?

De manière générale, on compose à 4, chacun amène sa patte, on réfléchit, on essai, on peaufine jusqu’à ce qu’on soit satisfait. Certaines titres voient le jour en quelques répètes, d’autres demandent un travail plus approfondit.
C’est Alex, le chanteur qui écrit les textes…Des textes qui sont le plus souvent le fruit de son imagination, en créant des histoires, des personnages, des lieux et des atmosphères fantastiques…

  • Quelles sont vos influences principales ? Nous savons déjà que vous êtes des fans du groupe Coldplay ou encore Phoenix.

Nous sommes des grands fans de Coldplay et Phoenix. On tire également nos influences d’autres nombreux groupes comme Two Door Cinema Club, Editors, Foals, Kings Of Leon…

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  • Parlez-nous de votre tout premier EP « Euphory », à quel moment vous êtes-vous décidés à vous lancer dans l’enregistrement de cette démo.

On avait enregistré quelques démos avant « Euphory » puis on s’est dit qu’il était temps de sortir une première maquette démo que l’on pourrait présenter aux gens. « Euphory » a donc vu le jour pendant l’été 2011. Une première étape essentielle pour l’avancement du projet.

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  • Le début de l'année 2013 fut bénéfique pour vous, lauréat du concours "lance-toi en live" organisé par Ricard S.A Live Music puis dans la foulée vous avez signé avec le label "Believe Recordings", ne trouvez-vous pas que cela va un peu vite ?

Effectivement, tous ceci est arrivé vraiment très vite. Cette victoire sur le concours « Lance Toi en Live » a véritablement permis au projet d’évoluer et de se développer professionnellement. Le soutien de Ricard Sa Live Music nous a permis de partir en tournée dans toute la France en 1ere partie des Naives New Beaters sur des concerts complets. On a également eu l’opportunité de faire parti de programmations prestigieuses sur des grands Festivals comme Le Rock Dans Tous ses Etats ou encore Les Francofolies de La Rochelle.
On a, dans la foulée, signé la sortie de notre EP « Paper Child » sur le Label Believe Recordings.
Une véritable opportunité pour un groupe émergeant.
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  • Jouer sur la scène du premier grand festival de la saison « Le Printemps des Bourges » a dû être une expérience à part pour une première grande scène, parlez-nous de cette expérience.

On a également eu la chance d’être double lauréat SFR Jeunes Talents Printemps de Bourges en 2012 et 2013 ce qui nous a permis de faire parti de la programmation officielle du Festival. Une véritable et belle expérience que de pouvoir évoluer sur de grosse scènes, jouer devant des pros et un public nombreux. C’est un peu comme dans un rêve de gosses… on a l’opportunité d’évoluer  sur de belles scènes, c’est une petite fierté et on en profite à fond.

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  • Parlons maintenant de votre prochain passage aux « Francofolies », cela vous fait quoi de faire partie du programme et de jouer sur une scène de ce festival mythique en juillet prochain à la Rochelle ?

Un véritable rêve, d’autant plus que les Francos c’est notre région, un repère depuis tout petit. On va profiter à fond de ce moment, ça risque d’être vraiment bien ouf !

  • Pour vous quel est le plus grand festival où vous aimeriez jouer ?

Les Vielles Charrues, Saint Jean d’Acre (Francofolies), Rock en Seine, Glastonbury, Coachella…

  • Pensez-vous que ces passages en festivals vous sont bénéfiques ? De côtoyer d’autres groupes et artistes qui ont déjà fait leurs preuves sur les scènes musicales françaises et internationales comme Asaf Avidan ou Izia ?

Oui c’est une véritable opportunité pour nous, on a eu la chance de tourner en faisant la première partie d’artistes tels que Naive New Beaters, Skip The Use, Izia et bien d’autres… dans des salles remplies à bloc ou sur de grands festivals. On peut ainsi avoir l’occasion de faire découvrir notre univers à un public beaucoup plus large, c’est top !

  • Des projets pour la suite comme l’enregistrement de votre premier album ?

Notre 1er album devrait voir le jour en 2014 !

  • Lors de nos recherches dans des articles de presse on vous associe à des groupes tels que Coldplay, Two Door Cinema Club ou encore Foals, est-ce que cela vous dérange ou au contraire vous en êtes fiers ?

C’est toujours très gratifiant d’être comparé à de tels artistes, on en est plutôt fier.

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  • Parlons Coldplay maintenant, avez-vous déjà assisté à un de leur concert ? Et pouvez-vous aussi nous dire le titre de votre chanson préféré de Coldplay.

Yes, on était au Stade de France, c’était Magnifique !!!!
Alex : Fix You
Alexis : God Put a smile upon your Face

  • Connaissez-vous déjà ColdplayCorner ?

Yeah, on en avait déjà entendu parler, c’est vraiment une bonne initiative de regrouper les fans francophones de Coldplay à travers un site internet pour pouvoir échanger, partager et discuter…

  • Que pensez-vous de notre projet «Push Zone» dont vous faites l’objet avec cette interview ?

Très bonne initiative aussi de faire découvrir aux fans de bonne musique et notamment de COLDPLAY, de nouveaux groupes émergeant comme nous. On espère que vous allez apprécier notre musique et surtout n’hésitez pas à partager nos titres.
Encore merci ColdplayCorner pour cette chouette interview et bonne continuation à toute l’équipe !


N’hésitez pas à nous suivre sur les réseaux, vous pouvez aussi écouter et télécharger notre EP « Paper Child » ici :
iTUNES : http://bit.ly/PaperChildEP
DEEZER : http://www.deezer.com/fr/music/colours-in-the-street
YOUTUBE : http://www.youtube.com/user/coloursinthestreet

  • Pour finir merci énormément d’avoir pris le temps de nous parler et de nous raconter votre histoire, j’étais vraiment heureux de vous poser ces quelques questions et en mon nom et celui de toute l’équipe du site je vous souhaite de la réussite et une longue et grande carrière. Nous sommes heureux de vous avoir parmi nos nombreuses interviews de notre projet de présentation de nouveaux groupes aux fans francophones de Coldplay.

Merci.

Push Zone #2 Corson

Push Zone
#2 Corson

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Son nom est Corson (prononcez « Corsonne »). Et si personne ne le connaît encore, comment croire que cet anonymat puisse longtemps résister à la sensation que ne manquera pas de susciter la voix exceptionnelle de ce chanteur français ? Une voix qui sort de l’ordinaire puisqu’elle fait cohabiter deux formes de chants aux identités distinctes jugées le plus souvent incompatibles. L’un, pop rock, se situe dans le sillage d’un courant anglo-saxon d’où émergèrent aussi bien Sting et Bono que David Gahan de Depeche Mode. L’autre relève de la plus pure tradition des chanteurs lyriques et s’inscrit plus spécifiquement dans le registre des ténors légers.
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Message de Corson aux Fans de Coldplay!!

  • Tout d’abord bonjour, et merci d’avoir accepté de faire cette interview avec nous.
    En tout premier lieu pouvez-vous nous faire une petite présentation de ‘Corson’, qui êtes-vous?

Je suis un auteur compositeur qui fait de la pop en anglais.

  • Racontez-nous vos débuts, quand et comment vous êtes-vous retrouvé à écrire composer de la musique?

Quand j'ai commencé le solfège et le piano à 8 ans, la compo m'est venue naturellement, je passais plus de temps à inventer des chansons et des mélodies qu'à réviser mes classiques.

  • Ces débuts étaient-ils difficiles ?

Le Solfège oui, c'était rébarbatif mais après c'était du pur plaisir, je ne savais pas ce que je faisais, je kiffais dans ma chambre avec mon piano pendant que mes potes jouaient au foot.

  • Pourquoi « Corson », et aviez-vous d'autres options pour votre nom de scène?

Je voulais un nom qui puisse sonner en anglais et qui avait une forte signification. J'ai pris la contraction du nom et du prénom de ma mère, (le SON c'est pour Sonia) je l'ai perdu à l'âge de 19 ans, c'est elle qui m'a donné le goût des arts et de la musique en particulier. Ce projet lui est dédié

  • Vous êtes méconnu du grand public, mais vous commencez à vous faire connaitre notamment grâce à internet, un commentaire sur cela?

Quand mon producteur et moi avons commencé à entreprendre ce projet et la réalisation du premier EP et du clip, on avait peu de moyens et quand il a fallu faire la promo, on s'est débrouillé comme on a pu et la ferveur du premier single "we'll comme again" est venue des gens et des programmateurs radio qui ont découvert le clip et le titre
we'll comme again
sur le net, c'est de là que tout est parti.

  • Comment se sont déroulées l’écriture et la composition de vos premières chansons ?

Ca fait un bail que je compose mais je pense que j'ai trouvé vraiment mon univers musical il y a 3, 4 ans, la plupart des titres je les ai composé dans ma chambre à Paris sur mon piano ou ma guitare.

  • Maintenant parlez-nous de vos influences, quels sont les artistes ou groupes qui vous inspirent?

Le groupe qui m'a le plus inspiré et qui m'a donné envie de faire ce métier est U2, quand j'ai découvert leur musique grâce à Sunday Bloody Sunday, ça a été une révélation. J'ai eu ma période Nirvana aussi à l'adolescence, j'aime le rock en général mais j'écoute de tout. Je suis fan aussi de Stereophonics, Starsailor, Tom Mac Rae, Kings of Leon et mes derniers coups de coeur: Foals, Half Moon run que j'ai découvert en première partie de Patrick Watson au Trianon.

  • Vous avez un BTS en commerce international et aviez un travail au Luxembourg,  pourquoi avoir tout plaqué pour vous lancer dans la musique ?

Quand je rentrais de la banque, j'enlevais ma cravate dès que je sortais du bureau, je ne me sentais pas du tout à ma place, le jour où la banque m'a proposé un CDI j'ai flippé et je suis parti à Paris pour essayer de vivre de la musique.

  • D’un point de vue artistique, vivre à paris est-il bénéfique ou non ?

Bien sûr, à Paris on peut voir plein de choses, voir des concerts, rencontrer d'autres artistes, faire des rencontres qui peuvent changer le cours d'une vie, je ne dis pas qu'il faut être à Paris pour réussir, mais pour ma part j'avais besoin de changer d'air et de ville pour commencer une autre vie.

  • Racontez-nous l’histoire de votre prochain album, quelle est la base, l'histoire derrière cet album?

Pour cet album, j'ai surtout eu la chance d'avoir eu la possibilité de m'exprimer à fond. Mon producteur et ma maison de disque m'ont laissé carte blanche, j'ai pu écrire et réaliser avec Brice Davoli et François Maxime Boutault les titres qui étaient ancrés depuis longtemps au plus profond de moi. On a eu la chance d'avoir l'orchestre de Budapest et ses 45 cordes sur la plupart des titres, le bonheur.

  • Quels sont les thèmes abordés dans les chansons de ce prochain album ?

Je parle de la vie, de la mort et des êtres chers qui ne sont plus là mais qui veillent sur moi, la quête de l'éternel, l'amour à l'état pur qui peut vite basculer, en général de l'équilibre instable des sentiments, de mes côtés sombres et joyeux. C'est un album épique, qui passe par plusieurs états, les titres ne se ressemblent pas mais me ressemblent tous.

  • Durant nos recherches nous avons trouvé une interview où vous dites de vos textes "ils sont assez noirs, mais ils sont aussi pleins d'espoir", vous pouvez nous expliquer cela?

C'est vrai, le thème de la mort revient pas mal mais il y a toujours une lueur d'espoir dans chaque titre, à mon image, j'ai souvent besoin de toucher le fond pour rebondir, le sentiment de mélancolie ou de peine n'est pas négatif, au contraire ils m'aident à avancer.

  • Votre prochain album a-t-il déjà un nom? Et sera-t-il entièrement en anglais?

J'ai une petite idée pour le nom mais je le garde encore pour moi, l'album sera en majorité en anglais avec quelques surprises en français.

  • Une date de sortie pour l'album?

Non pas encore.

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  • Sur les quelques titres que nous avons pu entendre de vous, nous avons remarqué la présence d'instruments classiques, quel effet cela procure de travailler avec un orchestre, comment cela se passe pour l'enregistrement des chansons ?

J'adore les cordes, je trouve qu'elles amènent une autre dimension aux titres. J'ai eu la chance de travailler avec mon ami Brice Davoli aux arrangements, qui a une approche très cinématographique de la musique (il fait beaucoup de musique de films). J'ai besoin de me faire un film sur les musiques que j'écoute, je voulais que les cordes amènent l'auditeur autre part.
Nous sommes allés enregistrer à Budapest dans un énorme studio des années 50, c'était majestueux, quand les 45 musiciens ont commencé à jouer sur mes titres j'ai eu des frissons qui ne m'ont pas lâché de toute la séance, j'avais les larmes aux yeux, je crois que c'est la plus belle expérience artistique de ma vie.

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  • Vous êtes ce que le milieu de la musique décrit comme un artiste lyrique mais vous avez aussi un son pop-rock, parlez-nous de ce mélange.

J'ai pris des cours de classique au Conservatoire Régional de ville (Thionville ) à l'âge de 17 ans. J'avais aussi un groupe de rock Samsara à cette époque, je sortais des cours de classique et j'allais répéter dans une cave à Nancy avec mon groupe, ça m'a beaucoup apporté.Sur le titre we'll come again l'idée de chanter en lyrique sur le pont m'est venue naturellement quand je me suis mis derrière mon piano. Ca me rappelle l'époque où je m'enregistrais chez moi sur le titre Miss Sarajevo le duo entre U2 et Pavarotti, c'est en imitant Pavarotti que je me suis découvert une passion pour le chant lyrique.

  • Nous sommes tous d'accord pour dire que vous avez une voix à part, est-ce naturel chez vous ou est-elle travaillée pour coller à un registre précis?

Pas du tout, quand je chante c'est le seul moment où je ne me pose pas de question. Ma voix est le reflet de qui je suis tout simplement.

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  • Des projets pour la suite ? Une tournée ?

Bien sûr, mes musiciens et moi avons vécu de super moments sur scène, en France, Belgique et Luxembourg, on commence à avoir une relation très sympa avec le public qui nous suit de plus en pus au fil des concerts, j'espère qu'il v y en avoir de plus en plus.

  • Vous trouvez-vous des similitudes avec d’autres grands artistes ?

Je pense que Bono est le chanteur que j'admire le plus, ce n'est pas le meilleur technicien du monde mais il a un feeling hors du commun que j'adore, je me retrouve beaucoup en lui.

  • Parlons Coldplay maintenant, avez-vous déjà assisté à un de leur concert ? Et pouvez-vous aussi nous dire le titre de votre chanson préféré de Coldplay.

Je les ai vu au Parc des Princes il y a quelques années, et j'ai pris une gros claque. mon titre préféré est Trouble pour la pureté et l'intemporalité de la mélodie.

  • Que pensez-vous de notre projet «Push Zone» dont vous faites l’objet avec cette interview ?

Je trouve ça génial de mettre en lumière des nouveaux artistes comme moi, et c'est pour moi un honneur de faire une interview pour des fans de Coldplay, c'est un gage de qualité.

  • Pour finir merci énormément d’avoir pris le temps de nous parler et de nous raconter votre histoire, j’étais vraiment heureux de vous poser ces quelques questions et en mon nom et celui de toute l’équipe du site je vous souhaite de la réussite et une longue et grande carrière. Nous sommes heureux de vous avoir parmi nos nombreuses interviews de notre projet de présentation de nouveaux groupes aux fans francophones de Coldplay.

Merci.

Push Zone #1 Some Velvet Morning

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#1 Some Velvet Morning

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SOME VELVET MORNING est un vrai groupe de rock british. La voix de Dave Gahan, les guitares de The Edge, la batterie de Ringo Starr, le tout produit avec la redoutable énergie brute de Joy Division et le son profond des Kaiser Chiefs et des Black Keys, telle est la recette du rock des Some Velvet Morning (SVM). Les riffs de guitare et l’énergie déployée parlent pour eux. Les trois garçons ont 30 ans et font de la musique depuis toujours. Ils ont donné des concerts partout à travers le monde et partagé la scène avec de nombreux artistes (The Yardbirds pour ne citer qu’eux).

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  • Tout d’abord bonjour et merci d’avoir accepté de faire cette interview avec nous et d’être le groupe de lancement de notre projet «Push Zone». En premier lieu, pouvez-vous nous faire une petite présentation des 'Some Velvet Morning' ?

Nous sommes Desmond Lambert (Chant/Guitare), Gavin Lambert (Basse/Chant) et Rob Flanagan (Batterie).

  • Racontez-nous vos débuts, comment vous vous êtes retrouvés à jouer de la musique et à quelle époque exactement ?

Gav: Nous nous sommes formés après une rencontre miraculeuse entre Des et Rob sur la Denmark Street à Londres en 2006. Nous jouions tout de même déjà depuis que nous étions enfants, avec Des et moi apprenant le piano à un âge particulièrement jeune. Drôlement, Rob utilisait des boîtes en carton et des cuillères en bois pour s'exercer quand il était petit.

  • Pourquoi « Some Velvet Morning » qui est le titre de la fameuse chanson du duo Lee Hazlewood et Nancy Sinatra des années 60, aviez-vous d’autres options pour le nom, et si oui lesquelles ?

Gav: Oui, c'est vrai. Elle est à l'origine sur l'album 'Movin' With Nancy'. Bien sûr, demandez à n'importe quel membre d'un groupe et ils vont diront combien c'est difficile de trouver un nom de groupe. Nous nous sommes battus pendant longtemps avant que Rob ne suggère Some Velvet Morning – bien que nous nous sommes mis d'accord immédiatement sur celui-là.

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  • Question pour Gavin, tout le monde sait qu’un choriste a aussi une belle voix, ce qui est votre cas. Pourquoi n’êtes-vous pas le chanteur principal du groupe ?

Gav: Oh merci ! Nous discutons souvent d'éventuellement échanger les places de nos voix sur une ou deux chansons. Nous verrons peut-être ça sur le prochain album.

  • Comment se sont déroulées l’écriture et la composition de vos premières chansons ? Qui de vous trois écrit les chansons dans le groupe ?

Des: Dans le groupe j'écris les chansons pour deux raisons. Premièrement, je dois les chanter donc c'est logique que je chante mes propres mots. Deuxièmement, Rob et Gav ne se préoccupent pas des paroles. Rob pense que tout tient à la batterie et Gavin pense que les gens n'écoutent que la basse.

  • Maintenant parlez-nous de vos influences, on sait déjà que vous êtes fortement influencés par le groupe Coldplay.

Gav: Oui, Coldplay est certainement une grosse influence pour moi, bien que je dois admettre avoir été assez déçu par Mylo Xyloto – principalement car ils ont un batteur génial, Will, mais il semble avoir été extrêmement sous-utilisé ces derniers temps selon moi. Avec un peu de chance il le sera plus sur le prochain album.
Des et moi sommes aussi de grands fans de Depeche Mode et de l'ancien U2. Les deux sont beaucoup écoutés dans la camionnette de tournée. Rob pendant ce temps là est un maniac des Beatles. Quoi que vous vouliez savoir à propos des Beatles, demandez lui. Ça fait peur.

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  • Parlez-nous de votre premier album 'Silence Will Kill You', d’où provient ce nom ?

Des: Le titre vient d'une chanson que nous avions écrite mais qui ne s'est jamais retrouvée sur le premier album. Je pense que le titre fonctionne sur différents plans. Sur le plan politique elle me rappelle le poème 'First They Came' de Martin Niemoller. Je pense aussi que ça fonctionne sur un plan personnel, à propos du besoin de chacun d'exprimer nos sentiments et nos émotions pour notre bien-être.

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  • Desmond, durant mes recherches j’ai trouvé une interview où vous parlez de l’album et où vous dites “Le premier album nous a permis de trouver nos marques. Nous ne savions pas exactement où nous nous rendions, mais une chose était certaine : nous avions les chansons. Cependant, la question était de les mettre en forme – la production, les arrangements, l’esthétique du groupe.” ; On comprend par votre déclaration que vous n'aviez toujours pas trouvé vos marques, pouvez-vous nous expliquer cela?

Des: Avant que nous fassions 'Silence Will Kill You', nous flirtions avec différents styles. Nous avions déjà à apprendre lequel des sons que nous trois réunis pouvions faire, était celui que nous pouvions appeler 'le nôtre'. Certains groupes commencent avec un son et doivent trouver les chansons. Nous avions les chansons mais pas de son. 'Silence Will Kill You' représente la recherche et la création de notre son.

  • Rik Simpson est un grand nom de la production musicale, vous a-t-il aidé à trouver vos marques et votre identité, qu’a-t-il apporté au groupe ?

Gav: C'était génial de travailler avec Rik – un vrai professionnel et un bosseur incroyable. Nous sommes très heureux qu'il soit si bien avec Coldplay.

  • Travailler avec un tel producteur pour un premier album n’est pas rien, racontez-nous comment ça s’est fait, alors qu’on sait qu’il était en studio avec Coldplay la même année pour l’enregistrement de 'Viva La Vida or Death And All His Friends', quatrième album du groupe ??

Rob: Rik est venu vers Jo Beckett au Stephen Budd Management, qui était l'agent de Rik à cette époque. Jo s'est chargée de nous faire rencontrer différents producteurs et nous avons jouer en live pour certains d'entre eux sur plusieurs après-midis. Des personnes pour lesquelles nous avions joué, Rik est celui que nous avons le plus apprécié et heureusement le sentiment était partagé.

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  • Dans une interview Rik Simpson vous décrit comme l’un de ses trois meilleurs nouveaux groupes et il dit « Some Velvet Morning [est] déjà un classique et un groupe de rock avant-gardiste [composé] de trois éléments » ; un commentaire sur ça ?

Des: Nous nous sommes vraiment bien entendus avec Rik donc c'est sympa d'entendre ça.

  • Dans les titres de vos chansons on ressent une sorte de désir de dénoncer et de révéler les choses. Prenons exemple avec votre premier album 'Silence Will Kill You' avec la chanson 'Propaganda' ou avec votre nouvel album 'Allies' et les chansons 'How To Start A Revolution' et 'Resistance' ; est-ce le cas ?

Des: En tant qu'auteur, lorsque quelque chose vous émeu, ça vous inspire. Avec ces chansons, il s'est avéré que j'ai été inspiré dans ces voies.

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  • Parlez-nous de l’histoire de votre dernier album 'Allies', quelle est la base d’Allies et d’où vient ce nom ?

Des: 'Allies' était le titre de la dernière chanson que nous avons écrite et enregistrée pour l'album. Le titre semblait coller parfaitement à l'album dans son ensemble. L'album a été fait grâce à un financement participatif regroupant près de 400 personnes. Ils étaient nos 'Allies' (alliés) en rendant cela possible donc ce titre semblait être une bonne façon de les en remercier.

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  • Produire soit même son album est une grande et lourde décision, comment l'avez-vous prise et pourquoi ne pas retravailler avec Rik Simpson, Mike Pelanconi ou un autre producteur ?

Des: L'équipe est l’élément principal dans l'élaboration d'un album. Nous avons donc discuté pour voir si nous voulions une voix 'extérieure' intervenant pour aider le projet mais finalement nous avons décidé que, nous trois réunis, nous avions les compétences nécessaires pour faire l'album que nous voulions.

  • Avec 'Allies' on ressent une grande énergie et un son plus 'Pop-Rock' que sur votre premier album ; comment avez-vous fait pour développer ça tout en restant dans le registre SVM ?

Des: Le son n'a pas été une décision consciente, il s'est juste développé naturellement suite à l'écriture de nouvelles chansons et à nos concerts dans plusieurs endroits du monde après la sortie de 'Silence Will Kill You'.

  • Des projets pour la suite ou êtes-vous concentrés sur la promotion d’Allies ?

Gav: Oui, nous sommes actuellement occupés, en tournée pour 'Allies'. Cependant, on espère pouvoir nous retrouver en studio avant la fin de l'année pour commencer à travailler sur notre nouvel album.

  • Comment vous êtes-vous retrouvés chez « My Major Company » qui est, rappelons-le, une maison de disques française ?

Rob: Ils nous ont en fait trouvés. Le groupe a fait le buzz grâce à notre demo de 'How To Start A Revolution' qui a été utilisée dans la bande annonce du film 'Kisk-Ass'. Jimmy Mikaoui était le découvreur de talents du label et il nous a fait signé pour le label.

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  • Vous êtes actuellement en tournée pour la promotion d’Allies, avec notamment plusieurs dates en France ; vous décrivez-vous comme des amoureux de la France et du public français ? Et est-ce que la France est une étape importante pour vous, pour vous imposer en dehors de la Grande-Bretagne ?

Gav: Nous sommes des fans indéniables de la France et de son public. Nous sommes toujours impatients d'y venir et nous recevons toujours un accueil formidable lors de nos visites.

  • Être proche des fans comme vous l’êtes est une nature chez vous ou une manœuvre de communication visant à acquérir le cœur des gens?

Des: Si les gens prennent le temps d'écouter notre musique et de venir à nos concerts, ça semble juste qu'on prenne le temps de les rencontrer et de leur parler. Heureusement, la plupart des gens que nous rencontrons via Some Velvet Morning sont des gens authentiques. Nous sommes très chanceux.

  • Vous trouvez-vous des similitudes avec d’autres grands groupes tels que Coldplay ?

Rob: Je pense que dans l'écriture et la performance, chaque personne que tu aimes est une influence. Donc pour nous, une idée peut provenir de n'importe quoi dans notre collection de vinyles. De cette manière, Coldplay ont été une influence puisque nous avons leurs albums. Je pense que leur soucis du détail et leur utilisation de la mélodie sont des choses que nous partageons. Nous partageons aussi d'autres choses, je veux dire, Will Champion est un batteur exceptionnel ! (rires)

  • Parlons Coldplay maintenant, avez-vous déjà assisté à un de leurs concerts ? Les avez-vous déjà rencontré en personne ? Et pouvez-vous aussi nous dire le titre de votre chanson préférée de Coldplay ?

Gav: Oui, je les ai vus en live à plusieurs occasions. Même si il semble toujours pleuvoir quand je suis là, pour une raison inexplicable!
Malheureusement, nous ne les avons pas rencontrés. Il y avait l'idée que Chris joue sur une de nos chansons il y a un moment de cela, néanmoins son calendrier chargé a fait que ça n'a pas pu être possible, ce qui est bien dommage .
Chanson préférée ? What If de X&Y, qui je trouve est un album vraiment sous-estimé. Beaucoup de très bonnes chansons. En fait ‘Twisted Logic’ est en train de tourner au moment où j'écris.  ‘Politik’ est probablement la chanson apogée de la discographie du groupe.

  • Que pensez-vous de notre projet «Push Zone» dont vous faites l’objet avec cette interview ?

Rob: Je pense que c'est génial. Quand je suis devenu fan des Beatles et que j'ai acheté tous leurs albums, j'étais désireux de trouver des albums d'autres artistes avec des qualités similaires. Coldplay ont de grandes chansons et instrumentales, donc nous espérons que les gens qui les aiment vont aussi apprécier notre musique.

  • Pour finir merci énormément d’avoir pris le temps de nous parler et de nous raconter votre histoire, j’étais vraiment heureux de vous poser ces quelques questions. En mon nom et celui de toute l’équipe du site, je vous souhaite de la réussite et une longue et grande carrière. Nous sommes heureux de vous compter parmi nos nombreuses interviews à venir et que vous soyez le lancement de notre projet de présentation de nouveaux groupes aux fans francophones de Coldplay.

Rob: Merci Coldplay Corner.

Some Velvet Morning, formed by the Lambert brothers from North London, are influenced as much by 80s synth-pop as the guitar melodies and counter-melodies of U2’s The Edge. “A lot of bands start out the art school way,” says Des, “with a certain purpose. We’re completely the opposite. We just started doing gigs, I could play guitar a bit, and that’s how we went on.”  The arrival of Rob, a dexterous and versatile sticks man proved to be a decisive moment for SVM. “I’m influenced by the classic drummers,” explains the Flanagan from Lincoln. “Ringo, Nick Mason and Mick Fleetwood... the great unsung heroes, so often underrated, but the parts they played on those records are unbelievably good.”  According to Des, Rob learned to play drums from The Beatles’ Abbey Road and tom-tom laden tracks such as “Come Together” - “that album’s in his DNA.”

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  • To begin with, hello and thank you very much for having accepted to do this interview with us and also to be the very first band in our project «Push Zone». Firstly, can you present the band Some Velvet Morning ?

We are Desmond Lambert (Vocals-Guitar), Gavin Lambert (Bass Guitar-Vocals) and Rob Flanagan (Drums).

  • One at a time, tell us about your debut, how did you each start doing music and when ?

Gav: We formed after a chance meeting between Des and Rob on London's Denmark Street back in 2006. We've all been playing since we were children, though, with Des and I learning piano from a particularly young age. Amusingly, Rob used cardboard boxes and wooden spoons to practise on when he was a child.

  • Why « Some Velvet Morning », which is the title of a 60's' duet by Nancy Sinatra & Lee Hazlewood ? Did you have other options, which one ?

Gav: Yes, that's right. It's from the album ‘Movin' With Nancy’ originally. Certainly, ask anyone in a band and they will tell you how tough it is to come up with a band name. We struggled for a long time before Rob suggested Some Velvet Morning – we agreed on it immediately, though.

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  • This one is for Gavin, everybody knows a backing vocalist also have a good voice, which is true for you. Why aren't you the lead singer ?

Gav: Why thank you. We do often discuss about switching the lead on a song or two. Maybe we'll see on the next album.

  • How were the writing and the composition of your first songs ? Which one in the band is writing the songs  ?

Des: In the band I write the lyrics for two reasons. Firstly, I have to sing them so it makes sense that I sing my own words. Secondly, Rob and Gav don't care about the lyrics. Rob thinks it's all about the drums and Gavin thinks people only listen to the bass.

  • Now tell us about your influences, we already know Coldplay is one of them.

Gav: Yes, Coldplay is certainly a big influence of mine, although I have to admit to being rather disappointed with Mylo Xyloto – Mainly as they have a great drummer in Will, but he seems to be being massively underused currently in my opinion. Hopefully he'll be more utilised on the next album.
Des and I are also big fans of Depeche Mode and early U2. Both get a massive amount of play in the tour van. Rob meanwhile is a Beatles maniac. Anything you want to know about the Beatles, ask him. It's frightening.

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  • Tell us about your first album 'Silence Will Kill You', where is this title from ?
    Des:
    The title was from a song we had written that never made the first album. I think the title works on many levels. On a political level it reminds me Martin Niemoller's poem 'First They Came'. I also think it works on a personal level about one's need to express our feelings emotions for our wellbeing.

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  • Desmond, during my research I found out something that you said about the album in an interview : « The first album allowed us to get our bearings. We didn't know exactly where we were going, but what we knew is that we had the songs. But we still had to get the format – the production, the arrangements, the band's aesthetics.» We understand by this that you didn't get your bearings yet, can you explain that?

Des: Before we made 'Silence Will Kill You' we were flirting with various genres. We had yet to learn what sound the three of us made that we could call 'ours'. Some bands start with a sound and need to find the songs. We had the songs but no sound. ‘Silence Will Kill You’ was about us finding and establishing our sound.

  • Rik Simpson is a big name in the music industry, did he help you to find your bearings and your identity as a band ? What did he bring to the band ?

Gav:Rik was great to work with – a real professional and an incredibly hard worker. We're really pleased he's done so well with Coldplay.

  • Working with such a producer for a first album is not nothing, how did it happen, as we know he was working with Coldplay the same year on their album 'Viva La Vida or Death And All His Friends'?

Rob: Rik came through Jo Beckett at Stephen Budd Management, who was Rik’s agent at the time.  Jo arranged for us to meet various producers and we played live for several of them over a few afternoons.  Of the people we played for, we liked Rik the best and thankfully the feeling was mutual.

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  • During an interview, Rik Simpson described you as one of his best new bands, saying « Some Velvet Morning (a classic yet forward thinking 3 piece rock band) ». Any reaction about that ?

Des: We got on really well with Rik so it's nice to hear that.

  • In the titles of your songs, we can feel the desire to denounce and reveal things. For instance, in your first album, with the song 'Propanganda' or with 'How To Start a Revolution' and 'Resistance' in your new album 'Allies'. Is it your aim?

Des: As a songwriter when something moves you it then inspires you. With those songs I just happen to have been inspired along those roads.

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  • What's the story behind your album 'Allies' – which was released in France last month. Where is this title from ?

Des: 'Allies' was the title of the last song that we wrote and recorded for the album. The title seemed perfect for the album as a whole. The album was made thanks to crowd funding from nearly 400 people. They were our 'Allies' in making it possible so the title seemed a nice way of us saying thank you.

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  • Produce your album on your own is a great and tough decision, how did you make this decision and why not working again with Rik Simpson, Mike Pelanconi or another producer ?

Des: Making a record is all about the team. So we did discuss if we wanted an 'outside' voice coming in to help the project but in the end we decided that between the three of us we had enough skills to make the record we wanted.

  • With 'Allies', we can feel a great energy and a sound more 'Pop-Rock' than on your first album. How did you delevelop that in staying in the SVM register ?

Des: The sound hasn't been a conscious decision it has just naturally developed from us writing new songs and playing around the world since the release of ‘Silence Will Kill You’.

  • Any plan for your future or are you focused on the promotion of Allies right now ?

Gav: Yes, we're currently busy touring ‘Allies’ at the moment. However, we hope to be able to get into the studio before the end of the year to start work on our new album.

  • How did you find yourself with 'My Major Company', which is a french label ?

Rob: They actually found us.  There was a buzz about the band with our demo of ‘How To Start A Revolution’ being used in the film trailer for ‘Kick-Ass’.  Jimmy Mikaoui was the label’s UK A&R man and he signed us to the label.

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  • You are touring at the moment for the promotion of your album Allies, including a few french dates especially. Would you describe yourself as France and french audience lovers ? Is France a great step for you to establish yourself outside the UK ?

Gav: We are undeniable fans of France and the French audiences. We always look forward to coming over and always receive an amazing reception when we visit.

  • The fact that you are close to your fans, is it your nature or a communication strategy to get people's heart?

Des: If people take the time to listen to our music and come to our concerts, it only seems fair that we take time to meet and talk to them. Fortunately, most of the people we meet through Some Velvet Morning are genuine people. So we are lucky.

  • Do you find there are similarities between you and some great bands like Coldplay ?

Rob: I think in writing and performing that everyone you like is an influence.  So for us, an idea can come from anything in our record collection.  In that way, Coldplay have been an influence as we have their albums.  I think their attention to detail and use of melody is one thing that we share.  We share other things too, I mean, Will Champion is a brilliant drummer! (Laughs).

  • Let's talk about Coldplay now. Have you ever been to a Coldplay concert ? Have you met them ? Also, can you tell us which one of their songs is your personal favorite ?

Gav: Yep, I've seen them live on a few occasions. It always seems to rain when I'm there, though, for some inexplicable reason!
Sadly, we've not met them.  There was talk of Chris playing on one of our songs a while back, however his busy schedule meant that didn't happen, which was a shame.
Favourite song? What If from X&Y, which I feel is a massively underrated album of theirs.  So many great songs. In fact ‘ Twisted Logic’ is playing in the background as I write. ‘Politik’ is probably top song among the band overall.

  • What do you think about our «Push Zone» project whose you are the subject with this interview ?

Rob: I think it’s great.  When I became a fan of The Beatles and had bought all their albums, I was keen to find records by other artists that had similar qualities.  Coldplay have great songs and musical parts, so we hope that people who like them, will also enjoy our music.

  • Finally, thank you so much for having taken the time to talk to us and tell us your story. I was very pleased to ask you these few questions. On behalf of the entire team, I wish you a lot of success and a long and great career. We are glad to count you in our numerous forthcoming interviews and that you are the lauch of our project to introduce new bands to the french speaking Coldplay fans.

Rob: Thank you Coldplay Corner.

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