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Le 25 Mars 2013 sort "Swell" de The Popopopops , un premier album puissant, dense et maîtrisé. Le groupe a travaillé sans relâche la richesse des compositions, la puissance des mélodies. Cette capacité à explorer différents univers fait l'essence de leur live. L'énergie, la virtuosité et la générosité du groupe en font une expérience scénique rare saluée par la critique.
"Il y a une touche de NTM chez les Rennais The Popopopops. Dans le nom déjà, une référence au refrain de Seine-Saint-Denis Styie. Dans Text Me Call Me ensuite, étonnant morceau tiré de leur premier album, Swell, sur lequel un flow brut se fond dans une mélodie pop-rock. Un mélange des genres qui fait l'essence de leur concert. Flirtant avec les jouissives expérimentations r'n'b de N.E.R.D., empruntant autant au rock tortueux de Foals qu'à la mystérieuse galaxie Late Of The Pier, les Bretons déroulent des chansons-tiroirs et s'essaient à la voltige musicale avec une franchise désarmante" LES INROCKS

Et bien, nous nous sommes tous rencontrés au lycée comme beaucoup d'autres groupes. Nous avions vraiment envie de jouer le plus possible, on a donc écumé les bars et les petits clubs de Rennes avant d'être propulsé aux Transmusicales, qui est un très gros festival rennais. Pour nous, ça a été comme un déclic, on voulait voir jusqu'où on pouvait aller. Après 6 ans d'existence, on se pose toujours la même question, c'est une vraie aventure.
Pour ce qui est du nom, nous n'avons jamais réfléchi à d'autres options, c'était très instinctif en fait. On écoutait tous NTM à l'époque et l'idée de se servir d'une référence de rap pour monter un groupe de Rock nous a plus. Depuis, on continue de jouer avec les différents styles de musiques que l'on aime et on s'amuse à aller là ou on ne nous attend pas.
Nous allons peut-être vous décevoir, mais nous n'écrirons pas de chanson en français. L'âme du projet a toujours été tournée vers les États-Unis et l'Angleterre. Cela ne serait pas nous. Je suis moi-même parti plusieurs mois à Londres et à Dublin. Quant à Simon qui écrit la grande partie de nos textes, il a vécu un an aux États-Unis, dans le Michigan.
L'album a été composé et écrit avec Simon, nous le jouons ensuite avec Vincent et Guillaume. Ils donnent leurs avis et si la composition ne leur plait pas, nous la changeons ensemble. C'est pour cela que nous restons et resterons toujours un groupe, il y'a une vraie démocratie.
Ce sont très souvent des choses que l'on a vécu. Nous aimons partager notre point de vue sur la musique, sur les relations amoureuses ou sur notre sexualité dans nos textes. Nous n'avons pas peur d'aborder des sujets très intimes, au contraire, je pense que c'est grace à cela, que nous vibrons suffisamment. Par exemple, My Mind Is Old parle d'amitié. A l'époque, nos amis rentraient à la faculté et nous en tournée. On avait de plus en plus de mal à se comprendre à se parler et cela nous est arrivé de nous sentir très seul.
Nous avons tous des influences bien à nous. J'ai voulu faire de la musique en jouant du blues et en adulant les chanteurs de Soul et de Funk. Simon vient du Jazz, il aime beaucoup Frank Zappa et le Hip-hop. Guillaume est peut-être plus éléctro, il apporte le côté dansant du groupe, il aime beaucoup New Order, Lcd Soundsytem, Hot chip. Quant à Vincent, c'est un peu le stoner du groupe, il apporte un côté plus rock. Par exemple, il est fan des Queen of The Stone Age ou de Pink Floyd. C'est un geek des guitares.


Cela nous a beaucoup aidé d'être à Rennes, c'est une ville qui suit de près ces groupes et qui nous a très vite soutenu.
Ce serait trop prétentieux de penser déjà à être meilleur dans un autre style. Contentons-nous de bien faire notre travail, ce sera déjà ça.

Tout est dans le paradoxe, le groupe existait depuis 4 ans sans n'avoir jamais rien sorti. On voulait frapper fort et revenir avec un "Quick Remedy". C'est aussi une référence à notre titre "R'n'r" qui est très représentatif de ce que l'on veut faire dans la musique aujourd'hui.
C'était il y a 2 ans après une longue tournée un peu partout dans le monde. ( Montréal, Moscou, Barcelone, Hambourg, Amsterdam, Quimper) On a vécu pleins de choses et on se sentait enfin prêt à rentrer en studio. On savait où on voulait aller. Cela a été très long, car nous écoutons tous de la musique très différente et il y a peu de groupes qui nous mettent d'accord.

Ce label est incroyable et nous aide beaucoup. Nous avons signé avec eux après qu'ils nous aient vu plusieurs fois en concert à Paris, je pense que c'est le live qui a toujours été le plus convaincant et qui continue à nous faire avancé, à nous faire connaître.

Swell reflète notre univers, c'est un mot avec beaucoup de définitions et comme nous le disons souvent, nous préférons laisser l'auditeur se faire sa propre interprétation et choisir sa définition. ( Dans le livret, nous avons mis les définitions du mot Swell sur chacun des titres de l'album, à vous de choisir.
Nous nous sommes efforcés de raconter notre histoire, ce qui n'a pas été de tout repos. Le groupe existe depuis 6 ans et nous avions beaucoup de choses à vous dire.
Ce sont trois groupes avec qui on s'entend très bien. On a beaucoup tourné ensemble et cela nous paraissait évident de les mettre dans les remerciements.



Personnellement, j'adorerais jouer à Glastonbury. Ce serait comme une forme de consécration ultime. Après ça, tu peux mourir tranquille.
Nous sommes persuadés que c'est toujours bénéfique de faire des concerts. C'est vraiment l'âme du groupe et c'est que nous aimons le plus dans notre travail. Ensuite, c'est toujours rassurant de voir que l'on n'est pas seul à se battre pour vivre de notre passion. Il y a aussi un peu de compétition, mais jamais rien de grave.
Nous continuions toujours d'écrire et de composer, nous avons la chance d'être très prolifique.
En tant qu'artistes, c'est dur de choisir... Récemment les premières parties des Skip The Use étaient assez incroyables. Particulièrement à L'Olympia, il y a quelque chose de surréaliste de pouvoir jouer dans des lieux pareils.
En tant que spectateur, le live de James Blake m'a vraiment bluffé, une telle présence alors que l'on a le même âge. Pour ceux qui ne connaissent pas, allez l'écouter, ça vaut le détour.
Je ne suis jamais aller voir Coldplay malheureusement... J'adore le titre Yellow, voir ce titre en live doit être monstrueux.
On a découvert ColdplayCorner depuis peu, Nous serions très émus à la place de Coldplay même si je me doute bien qu'ils doivent avoir l'habitude.
C'est une super initiative.
Simplement, un grand merci d'avoir pensé à nous pour PushZone ! En espérant se croiser sur la route.
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On ne sait pas grand-chose de Thomas Azier, si ce n’est qu’il a 25 ans, qu’il est originaire d’une petite ville des Pays-Bas et qu’il s’est installé à Berlin depuis quelques années. Ce dont on est sûr par contre, c’est que son dernier titre, Angelene, et le fabuleux clip qui va avec, nous fascinent. Sensualité froide, fulgurances futuristes et mélodies sinusoïdales traversent ce morceau extrait du deuxième disque court publié par le jeune homme : Hylas 002, successeur d’un 001 publié en début d’année, en attendant le 003 pour l’été.

Je suis Thomas Azier, né en 1987 en Hollande. Je suis chanteur, joue divers instruments et j'écris, produis et joue toute ma musique moi-même. A part ça j'aime écrire pour d'autres artistes et/ou les aider pendant le processus d'enregistrement.
J'ai commencé à écrire de la musque très petit, depuis que j'ai eu à jouer tous ces morceaux classiques au piano. J'adorais ça mais après les premières phrases je commençais à improviser sur les thèmes et à en faire ma propre musique. C'était plus un échappatoire à ma vie de tous les jours, puisque je vivais dans une petite ville à la campagne et qu'il n'y avait pas grand chose de plus à faire.
Pour moi, faire de la musique c'est communiquer. Exactement comme les gens utilisaient la musique comme un moyen de communication à l'époque. Lorsque j'ai commencé à expérimenter avec ma voix à Berlin, je me suis rendu compte que ma voix était plus flexible que je ne le pensais. Elle pouvait imiter toutes les émotions de base et j'aimais particulièrement une façon de chanter qui s'assimilait à un gémissement ou des pleurs. J'ai pas mal joué avec ça et c'est comme ça que j'ai trouvé mon son.
C'est un vrai gros compliment lorsque vous pensez à l'époque où tout le monde disait que je ferais mieux de trouver un producteur. Je me suis toujours senti un peu insulté car ça signifiait que mes propres productions n'étaient pas assez bonnes. A la fin j'étais obstiné et après avoir travaillé avec différent (très bons) producteurs, j'ai décidé de de le faire moi-même. Habituellement les chansons commencent sur mon ordinateur comme beaucoup de chansons aujourd'hui, l'écriture et la production/le mixage passent de main en main. Donc oui je le fais moi-même.
J'avais besoin d'une possibilité pour expérimenter, Berlin est très bon marché et à cet effet je pouvais passer beaucoup de temps dans ma chambre à écrire, lire, simplement apprendre tout ce dont j'avais envie d'apprendre.
J'aime les bonnes chansons, et les trucs très accrocheurs. Mais je suis inspiré par d'autres choses...
La ville, l'architecture, le changement et le fait d'essayer de gérer le changement dans notre vie de tous les jours, la mythologie, les relations et les rêves.


C'est un mythe racontant l'histoire d'un homme noyé par des nymphes dans un lac, car il est tombé fou amoureux d'elles et a été séduit. J'aime la mythologie car vous pouvez voir ces histoires comme une métaphore pour des événements de votre vie quotidienne, c'est pour cela qu'elles sont intemporelles.
Oui, il arrive ! Mon premier album. Je suis vraiment excité. Beaucoup de nouvelles chansons, qui arrivent bientôt ! Le nouveau single s'appelle Ghostcity et il est déjà sorti depuis deux semaines !
Oui ça arrive, beaucoup de dates dispersées maintenant mais j'espère une tournée mondiale bien sûr quand l'album sera sorti !

'A Rush Of Blood To The Head' est en fait ma chanson préférée. Lorsque j'ai entendu les deux premiers albums de Coldplay j'ai été accro en tant qu'adolescent. Sublime écriture de chansons.
Génial, merci beaucoup de m'interviewer, et heureux d'entendre que vous aimez ma musique ! <3
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Formé en 2010 à Niort, en Poitou-charentes, Colours in the Street est un jeune quatuor composé d'Alex Poussard (chant, guitare, claviers), d'Alexis Rimbault (batterie), de Lucien Saurin (guitare). et de Noé Russeil (basse).
Bercés par la pop et le rock anglo-saxon, les jeunes hommes lancent leur 1er titre « Easy » sur la toile. Il se classe en tête des « Top Singles » des plateformes musiques les plus fréquentées (Myspace, Noomiz…).
En août 2011, les Colours enregistrent leur premier EP intitulé « Euphory ». Les 4 titres distillent une pop radieuse et mélancolique reflétant cet univers originalement coloré de mélodies pêchues, romantiques et entêtantes.
Le groupe a sorti un nouvel EP "Paper child" en décembre 2012. Le groupe fait également parti de la sélection 2013 des Jeunes Talents Esprit Musique Caisse d’épargne.

Colours in the Street, ce sont quatre garçons originaires de Niort dont l’indie-pop entrainante et racée se fonde sur un songwriting exigeant. Si la moyenne d’âge du groupe tourne autour de 18/19 ans, les chansons, elles, n’ont besoin que d’une écoute pour s’immiscer dans les oreilles des auditeurs et donner l’impression d’exister depuis toujours. Après avoir gagné en maturité en un temps record, Colours in the Street a remporté cette année le concours « Lance-toi en Live » de Ricard S.A Live Music. Cette opportunité leur permettra de marquer l’année 2013 et de passer à la vitesse supérieure avec la publication d’un nouvel EP et une tournée dans toute la France.
Alex le chanteur a commencé la musique en apprenant le piano puis la guitare.
Alexis lui fait de la batterie depuis l’âge de 6 ans.
Noé a appris la basse très jeune. Et Lucien, guitariste du groupe, est bassiste lui aussi de formation, mais a appris à jouer de la guitare tout seul.
Il était important pour nous d’avoir un nom reflétant l’univers musical dans lequel nous voulions évoluer. Les couleurs ça rappelle un atmosphère « joyeux », « coloré », « dynamique » et c’est ce qu’on essai de retranscrire à travers notre musique. Et puis « Colours in the Street » ça sonne anglo-saxon dont ça nous correspondait bien.
On a toujours évolué étape par étape, on a commencé comme tous les groupes en jouant dans les bars de notre ville d’origine, puis on a participé à quelques petits tremplins pour essayer de se faire connaître un peu plus…
L’anglais sonne mieux pour la musique pop !
De manière générale, on compose à 4, chacun amène sa patte, on réfléchit, on essai, on peaufine jusqu’à ce qu’on soit satisfait. Certaines titres voient le jour en quelques répètes, d’autres demandent un travail plus approfondit.
C’est Alex, le chanteur qui écrit les textes…Des textes qui sont le plus souvent le fruit de son imagination, en créant des histoires, des personnages, des lieux et des atmosphères fantastiques…
Nous sommes des grands fans de Coldplay et Phoenix. On tire également nos influences d’autres nombreux groupes comme Two Door Cinema Club, Editors, Foals, Kings Of Leon…

On avait enregistré quelques démos avant « Euphory » puis on s’est dit qu’il était temps de sortir une première maquette démo que l’on pourrait présenter aux gens. « Euphory » a donc vu le jour pendant l’été 2011. Une première étape essentielle pour l’avancement du projet.

Effectivement, tous ceci est arrivé vraiment très vite. Cette victoire sur le concours « Lance Toi en Live » a véritablement permis au projet d’évoluer et de se développer professionnellement. Le soutien de Ricard Sa Live Music nous a permis de partir en tournée dans toute la France en 1ere partie des Naives New Beaters sur des concerts complets. On a également eu l’opportunité de faire parti de programmations prestigieuses sur des grands Festivals comme Le Rock Dans Tous ses Etats ou encore Les Francofolies de La Rochelle.
On a, dans la foulée, signé la sortie de notre EP « Paper Child » sur le Label Believe Recordings.
Une véritable opportunité pour un groupe émergeant.
On a également eu la chance d’être double lauréat SFR Jeunes Talents Printemps de Bourges en 2012 et 2013 ce qui nous a permis de faire parti de la programmation officielle du Festival. Une véritable et belle expérience que de pouvoir évoluer sur de grosse scènes, jouer devant des pros et un public nombreux. C’est un peu comme dans un rêve de gosses… on a l’opportunité d’évoluer sur de belles scènes, c’est une petite fierté et on en profite à fond.

Un véritable rêve, d’autant plus que les Francos c’est notre région, un repère depuis tout petit. On va profiter à fond de ce moment, ça risque d’être vraiment bien ouf !
Les Vielles Charrues, Saint Jean d’Acre (Francofolies), Rock en Seine, Glastonbury, Coachella…
Oui c’est une véritable opportunité pour nous, on a eu la chance de tourner en faisant la première partie d’artistes tels que Naive New Beaters, Skip The Use, Izia et bien d’autres… dans des salles remplies à bloc ou sur de grands festivals. On peut ainsi avoir l’occasion de faire découvrir notre univers à un public beaucoup plus large, c’est top !
Notre 1er album devrait voir le jour en 2014 !
C’est toujours très gratifiant d’être comparé à de tels artistes, on en est plutôt fier.


Yes, on était au Stade de France, c’était Magnifique !!!!
Alex : Fix You
Alexis : God Put a smile upon your Face
Yeah, on en avait déjà entendu parler, c’est vraiment une bonne initiative de regrouper les fans francophones de Coldplay à travers un site internet pour pouvoir échanger, partager et discuter…
Très bonne initiative aussi de faire découvrir aux fans de bonne musique et notamment de COLDPLAY, de nouveaux groupes émergeant comme nous. On espère que vous allez apprécier notre musique et surtout n’hésitez pas à partager nos titres.
Encore merci ColdplayCorner pour cette chouette interview et bonne continuation à toute l’équipe !
N’hésitez pas à nous suivre sur les réseaux, vous pouvez aussi écouter et télécharger notre EP « Paper Child » ici :
iTUNES : http://bit.ly/PaperChildEP
DEEZER : http://www.deezer.com/fr/music/colours-in-the-street
YOUTUBE : http://www.youtube.com/user/coloursinthestreet
Merci.
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Son nom est Corson (prononcez « Corsonne »). Et si personne ne le connaît encore, comment croire que cet anonymat puisse longtemps résister à la sensation que ne manquera pas de susciter la voix exceptionnelle de ce chanteur français ? Une voix qui sort de l’ordinaire puisqu’elle fait cohabiter deux formes de chants aux identités distinctes jugées le plus souvent incompatibles. L’un, pop rock, se situe dans le sillage d’un courant anglo-saxon d’où émergèrent aussi bien Sting et Bono que David Gahan de Depeche Mode. L’autre relève de la plus pure tradition des chanteurs lyriques et s’inscrit plus spécifiquement dans le registre des ténors légers. 
Je suis un auteur compositeur qui fait de la pop en anglais.
Quand j'ai commencé le solfège et le piano à 8 ans, la compo m'est venue naturellement, je passais plus de temps à inventer des chansons et des mélodies qu'à réviser mes classiques.
Le Solfège oui, c'était rébarbatif mais après c'était du pur plaisir, je ne savais pas ce que je faisais, je kiffais dans ma chambre avec mon piano pendant que mes potes jouaient au foot.
Je voulais un nom qui puisse sonner en anglais et qui avait une forte signification. J'ai pris la contraction du nom et du prénom de ma mère, (le SON c'est pour Sonia) je l'ai perdu à l'âge de 19 ans, c'est elle qui m'a donné le goût des arts et de la musique en particulier. Ce projet lui est dédié
Quand mon producteur et moi avons commencé à entreprendre ce projet et la réalisation du premier EP et du clip, on avait peu de moyens et quand il a fallu faire la promo, on s'est débrouillé comme on a pu et la ferveur du premier single "we'll comme again" est venue des gens et des programmateurs radio qui ont découvert le clip et le titre
we'll comme again
sur le net, c'est de là que tout est parti.
Ca fait un bail que je compose mais je pense que j'ai trouvé vraiment mon univers musical il y a 3, 4 ans, la plupart des titres je les ai composé dans ma chambre à Paris sur mon piano ou ma guitare.
Le groupe qui m'a le plus inspiré et qui m'a donné envie de faire ce métier est U2, quand j'ai découvert leur musique grâce à Sunday Bloody Sunday, ça a été une révélation. J'ai eu ma période Nirvana aussi à l'adolescence, j'aime le rock en général mais j'écoute de tout. Je suis fan aussi de Stereophonics, Starsailor, Tom Mac Rae, Kings of Leon et mes derniers coups de coeur: Foals, Half Moon run que j'ai découvert en première partie de Patrick Watson au Trianon.
Quand je rentrais de la banque, j'enlevais ma cravate dès que je sortais du bureau, je ne me sentais pas du tout à ma place, le jour où la banque m'a proposé un CDI j'ai flippé et je suis parti à Paris pour essayer de vivre de la musique.
Bien sûr, à Paris on peut voir plein de choses, voir des concerts, rencontrer d'autres artistes, faire des rencontres qui peuvent changer le cours d'une vie, je ne dis pas qu'il faut être à Paris pour réussir, mais pour ma part j'avais besoin de changer d'air et de ville pour commencer une autre vie.
Pour cet album, j'ai surtout eu la chance d'avoir eu la possibilité de m'exprimer à fond. Mon producteur et ma maison de disque m'ont laissé carte blanche, j'ai pu écrire et réaliser avec Brice Davoli et François Maxime Boutault les titres qui étaient ancrés depuis longtemps au plus profond de moi. On a eu la chance d'avoir l'orchestre de Budapest et ses 45 cordes sur la plupart des titres, le bonheur.
Je parle de la vie, de la mort et des êtres chers qui ne sont plus là mais qui veillent sur moi, la quête de l'éternel, l'amour à l'état pur qui peut vite basculer, en général de l'équilibre instable des sentiments, de mes côtés sombres et joyeux. C'est un album épique, qui passe par plusieurs états, les titres ne se ressemblent pas mais me ressemblent tous.
C'est vrai, le thème de la mort revient pas mal mais il y a toujours une lueur d'espoir dans chaque titre, à mon image, j'ai souvent besoin de toucher le fond pour rebondir, le sentiment de mélancolie ou de peine n'est pas négatif, au contraire ils m'aident à avancer.
J'ai une petite idée pour le nom mais je le garde encore pour moi, l'album sera en majorité en anglais avec quelques surprises en français.
Non pas encore.

J'adore les cordes, je trouve qu'elles amènent une autre dimension aux titres. J'ai eu la chance de travailler avec mon ami Brice Davoli aux arrangements, qui a une approche très cinématographique de la musique (il fait beaucoup de musique de films). J'ai besoin de me faire un film sur les musiques que j'écoute, je voulais que les cordes amènent l'auditeur autre part.
Nous sommes allés enregistrer à Budapest dans un énorme studio des années 50, c'était majestueux, quand les 45 musiciens ont commencé à jouer sur mes titres j'ai eu des frissons qui ne m'ont pas lâché de toute la séance, j'avais les larmes aux yeux, je crois que c'est la plus belle expérience artistique de ma vie.

J'ai pris des cours de classique au Conservatoire Régional de ville (Thionville ) à l'âge de 17 ans. J'avais aussi un groupe de rock Samsara à cette époque, je sortais des cours de classique et j'allais répéter dans une cave à Nancy avec mon groupe, ça m'a beaucoup apporté.Sur le titre we'll come again l'idée de chanter en lyrique sur le pont m'est venue naturellement quand je me suis mis derrière mon piano. Ca me rappelle l'époque où je m'enregistrais chez moi sur le titre Miss Sarajevo le duo entre U2 et Pavarotti, c'est en imitant Pavarotti que je me suis découvert une passion pour le chant lyrique.
Pas du tout, quand je chante c'est le seul moment où je ne me pose pas de question. Ma voix est le reflet de qui je suis tout simplement.


Bien sûr, mes musiciens et moi avons vécu de super moments sur scène, en France, Belgique et Luxembourg, on commence à avoir une relation très sympa avec le public qui nous suit de plus en pus au fil des concerts, j'espère qu'il v y en avoir de plus en plus.
Je pense que Bono est le chanteur que j'admire le plus, ce n'est pas le meilleur technicien du monde mais il a un feeling hors du commun que j'adore, je me retrouve beaucoup en lui.
Je les ai vu au Parc des Princes il y a quelques années, et j'ai pris une gros claque. mon titre préféré est Trouble pour la pureté et l'intemporalité de la mélodie.
Je trouve ça génial de mettre en lumière des nouveaux artistes comme moi, et c'est pour moi un honneur de faire une interview pour des fans de Coldplay, c'est un gage de qualité.
Merci.
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SOME VELVET MORNING est un vrai groupe de rock british. La voix de Dave Gahan, les guitares de The Edge, la batterie de Ringo Starr, le tout produit avec la redoutable énergie brute de Joy Division et le son profond des Kaiser Chiefs et des Black Keys, telle est la recette du rock des Some Velvet Morning (SVM). Les riffs de guitare et l’énergie déployée parlent pour eux. Les trois garçons ont 30 ans et font de la musique depuis toujours. Ils ont donné des concerts partout à travers le monde et partagé la scène avec de nombreux artistes (The Yardbirds pour ne citer qu’eux).

Nous sommes Desmond Lambert (Chant/Guitare), Gavin Lambert (Basse/Chant) et Rob Flanagan (Batterie).
Gav: Nous nous sommes formés après une rencontre miraculeuse entre Des et Rob sur la Denmark Street à Londres en 2006. Nous jouions tout de même déjà depuis que nous étions enfants, avec Des et moi apprenant le piano à un âge particulièrement jeune. Drôlement, Rob utilisait des boîtes en carton et des cuillères en bois pour s'exercer quand il était petit.
Gav: Oui, c'est vrai. Elle est à l'origine sur l'album 'Movin' With Nancy'. Bien sûr, demandez à n'importe quel membre d'un groupe et ils vont diront combien c'est difficile de trouver un nom de groupe. Nous nous sommes battus pendant longtemps avant que Rob ne suggère Some Velvet Morning – bien que nous nous sommes mis d'accord immédiatement sur celui-là.
Gav: Oh merci ! Nous discutons souvent d'éventuellement échanger les places de nos voix sur une ou deux chansons. Nous verrons peut-être ça sur le prochain album.
Des: Dans le groupe j'écris les chansons pour deux raisons. Premièrement, je dois les chanter donc c'est logique que je chante mes propres mots. Deuxièmement, Rob et Gav ne se préoccupent pas des paroles. Rob pense que tout tient à la batterie et Gavin pense que les gens n'écoutent que la basse.
Gav: Oui, Coldplay est certainement une grosse influence pour moi, bien que je dois admettre avoir été assez déçu par Mylo Xyloto – principalement car ils ont un batteur génial, Will, mais il semble avoir été extrêmement sous-utilisé ces derniers temps selon moi. Avec un peu de chance il le sera plus sur le prochain album.
Des et moi sommes aussi de grands fans de Depeche Mode et de l'ancien U2. Les deux sont beaucoup écoutés dans la camionnette de tournée. Rob pendant ce temps là est un maniac des Beatles. Quoi que vous vouliez savoir à propos des Beatles, demandez lui. Ça fait peur.

Des: Le titre vient d'une chanson que nous avions écrite mais qui ne s'est jamais retrouvée sur le premier album. Je pense que le titre fonctionne sur différents plans. Sur le plan politique elle me rappelle le poème 'First They Came' de Martin Niemoller. Je pense aussi que ça fonctionne sur un plan personnel, à propos du besoin de chacun d'exprimer nos sentiments et nos émotions pour notre bien-être.
Des: Avant que nous fassions 'Silence Will Kill You', nous flirtions avec différents styles. Nous avions déjà à apprendre lequel des sons que nous trois réunis pouvions faire, était celui que nous pouvions appeler 'le nôtre'. Certains groupes commencent avec un son et doivent trouver les chansons. Nous avions les chansons mais pas de son. 'Silence Will Kill You' représente la recherche et la création de notre son.
Gav: C'était génial de travailler avec Rik – un vrai professionnel et un bosseur incroyable. Nous sommes très heureux qu'il soit si bien avec Coldplay.
Rob: Rik est venu vers Jo Beckett au Stephen Budd Management, qui était l'agent de Rik à cette époque. Jo s'est chargée de nous faire rencontrer différents producteurs et nous avons jouer en live pour certains d'entre eux sur plusieurs après-midis. Des personnes pour lesquelles nous avions joué, Rik est celui que nous avons le plus apprécié et heureusement le sentiment était partagé.

Des: Nous nous sommes vraiment bien entendus avec Rik donc c'est sympa d'entendre ça.
Des: En tant qu'auteur, lorsque quelque chose vous émeu, ça vous inspire. Avec ces chansons, il s'est avéré que j'ai été inspiré dans ces voies.

Des: 'Allies' était le titre de la dernière chanson que nous avons écrite et enregistrée pour l'album. Le titre semblait coller parfaitement à l'album dans son ensemble. L'album a été fait grâce à un financement participatif regroupant près de 400 personnes. Ils étaient nos 'Allies' (alliés) en rendant cela possible donc ce titre semblait être une bonne façon de les en remercier.

Des: L'équipe est l’élément principal dans l'élaboration d'un album. Nous avons donc discuté pour voir si nous voulions une voix 'extérieure' intervenant pour aider le projet mais finalement nous avons décidé que, nous trois réunis, nous avions les compétences nécessaires pour faire l'album que nous voulions.
Des: Le son n'a pas été une décision consciente, il s'est juste développé naturellement suite à l'écriture de nouvelles chansons et à nos concerts dans plusieurs endroits du monde après la sortie de 'Silence Will Kill You'.
Gav: Oui, nous sommes actuellement occupés, en tournée pour 'Allies'. Cependant, on espère pouvoir nous retrouver en studio avant la fin de l'année pour commencer à travailler sur notre nouvel album.
Rob: Ils nous ont en fait trouvés. Le groupe a fait le buzz grâce à notre demo de 'How To Start A Revolution' qui a été utilisée dans la bande annonce du film 'Kisk-Ass'. Jimmy Mikaoui était le découvreur de talents du label et il nous a fait signé pour le label.

Gav: Nous sommes des fans indéniables de la France et de son public. Nous sommes toujours impatients d'y venir et nous recevons toujours un accueil formidable lors de nos visites.
Des: Si les gens prennent le temps d'écouter notre musique et de venir à nos concerts, ça semble juste qu'on prenne le temps de les rencontrer et de leur parler. Heureusement, la plupart des gens que nous rencontrons via Some Velvet Morning sont des gens authentiques. Nous sommes très chanceux.
Rob: Je pense que dans l'écriture et la performance, chaque personne que tu aimes est une influence. Donc pour nous, une idée peut provenir de n'importe quoi dans notre collection de vinyles. De cette manière, Coldplay ont été une influence puisque nous avons leurs albums. Je pense que leur soucis du détail et leur utilisation de la mélodie sont des choses que nous partageons. Nous partageons aussi d'autres choses, je veux dire, Will Champion est un batteur exceptionnel ! (rires)
Gav: Oui, je les ai vus en live à plusieurs occasions. Même si il semble toujours pleuvoir quand je suis là, pour une raison inexplicable!
Malheureusement, nous ne les avons pas rencontrés. Il y avait l'idée que Chris joue sur une de nos chansons il y a un moment de cela, néanmoins son calendrier chargé a fait que ça n'a pas pu être possible, ce qui est bien dommage .
Chanson préférée ? What If de X&Y, qui je trouve est un album vraiment sous-estimé. Beaucoup de très bonnes chansons. En fait ‘Twisted Logic’ est en train de tourner au moment où j'écris. ‘Politik’ est probablement la chanson apogée de la discographie du groupe.
Rob: Je pense que c'est génial. Quand je suis devenu fan des Beatles et que j'ai acheté tous leurs albums, j'étais désireux de trouver des albums d'autres artistes avec des qualités similaires. Coldplay ont de grandes chansons et instrumentales, donc nous espérons que les gens qui les aiment vont aussi apprécier notre musique.
Rob: Merci Coldplay Corner.