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Push Zone #25 Wyve

Push Zone
#25 Wyve

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Tout commence par une naissance, une onde abyssale qui vous habite et vous transporte entre lumière et brume. Avec « Birth » (17 mars 2017, Modulor) le duo francilien WYVE, créé en 2015, signe un premier opus onirique.
Remarqués par OUI FM, soutenus par Rock & Folk et TSUGI, ils assurent la 1ère partie de Cocoon au lendemain de leur sortie d’album.
Avec des influences communes comme AaRON, The XX ou encore Woodkid, le duo et leur pop aurorale séduisent avec nuance et élégance.
L’immersion dans une contrée stellaire reste totale, on y perdrait presque la notion du temps.

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Bonjour et merci d’avoir accepté de faire cette interview avec nous.
- Pouvez-vous nous faire une présentation du groupe ?
WYVE est un duo electro pop, les influences les plus proches du projet sont AaRON, The XX, Woodkid et bien évidemment Coldplay (sinon gare à nous !).

- Comment s’est faite votre rencontre ?
Michaël : Je cherchais un chanteur pour un précédent projet, après un très grand nombre d’écoutes, je suis tombé sur Max. Après quelques répètes nous avons constaté que nous avions un univers commun, et avons décidé, après la dissolution de cet ancien groupe, de nous mettre à composer ensemble, WYVE est né.

- D’où vient le nom du groupe ?
WYVE est un mot qui ne veut rien dire, bien qu’il s’approche de WAVE, l’onde, la vague, qui représente bien l’approche des textures que nous avons.

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- Vous avez une façon bien particulière d’écrire vos chansons, quels sont les sujets qui vous inspirent ?
Maxime : Il y a globalement la thématique de l’accomplissement personnel, le fait de trouver la lumière au fond de soi pour avancer, de ne pas baisser les bras. Mais certaines chansons parlent également d’amour, du passé. La mélancolie est généralement présente dans les textes et je pense que l’inspiration vient pour ma part de ce que j’ai vécu, ou bien ce que j’entreprends, notamment avec WYVE.
Michaël : En ce qui me concerne, c’est plus une approche primaire, sensorielle et émotionnelle sans pouvoir mettre de mots dessus, je me perds souvent dans ce que j’entreprends sans vraiment y réfléchir, je capte des émotions sur l’instant.

- Habituellement, qui écrit et qui compose les chansons ?
Michaël :
On a plusieurs manières de procéder, soit je lui propose une musique sur laquelle il pose du chant, soit il m’apporte une chanson entière sur laquelle j’apporte ma touche, soit on entreprend ce voyage ensemble.
Maxime : Tout à fait, jusqu’à maintenant il n’y a pas eu de règles prédéfinies ! J’écris tous les textes, mais parfois je n’ai plus grand chose à faire vu que Michaël crée toute l’atmosphère et la structure de la chanson, ça peut venir tout seul, je lui demande même parfois ce qu’il a voulu dire avec son ressenti, afin de coller au maximum aux sensations musicales d’origine.

- En faisant mes recherches, je me suis aperçu qu’en fait Wyve ce n’est pas juste Maxime et Michaël, mais tout un monde derrière qui, sans ces personnes, n’existerait pas. Est-ce primordial et indispensable pour vous d’être aussi entouré ? Et pensez-vous que cela soit bénéfique pour vous en tant que groupe ?
Maxime : Oui je pense que c’est indispensable et que c’est vraiment bénéfique. L’univers visuel, qui a été créé par Pauline Goyard (Photographe) ainsi que Mélissa Zambrana (Graphiste), est une part importante du projet, il a pu définir notre image globale, notre site internet, nos photos dans l’ensemble etc. Cela nous a permis non seulement de nous motiver, mais je pense d’avancer plus vite. Nous avons également fait plusieurs rencontres, travaillé sur scène avec notre ingénieur lumière (Maxime Trévisiol) ou bien réalisé notre 1er clip, grâce au photographe Geoffrey Doucet et à la danseuse Clara René. Il y a encore bien d’autres personnes et chacune de ces rencontres a renforcé notre projet.
Michaël : Je pense qu’il est primordial de savoir s’entourer de gens passionnés pour un projet comme le nôtre, non seulement car il serait très difficile pour nous de faire ce qu’ils font, mais aussi car c’est vital en tant que musicien de pouvoir s’inspirer, réagir, interagir avec eux pour travailler sa créativité, sans parler du côté humain bien sûr qui lui est indispensable :)

- Pour vos premières chansons, vous vous êtes autoproduits. Racontez-nous comment ça s’est passé, alors que vous êtes… disons des novices dans le domaine et que vous n’aviez jamais entrepris un tel projet, qui est de produire vous-même des chansons.
Michaël : Depuis que j’ai décidé d’enregistrer et mixer nos titres, je me suis mis à retourner le web à la recherche de conseils, tutos, documentaires, … de manière quasi obsessionnelle, chaque soir avant de m’endormir je cherchais de nouveaux articles ou vidéos. Le principe était pour moi non pas de devenir un ingénieur du son ou producteur à grosse renommée, mais de parvenir à franchir cette barrière afin d’enregistrer et composer librement. Bien sûr que l’envie de travailler avec de talentueux professionnels est énorme, mais faute de moyens, il faut savoir travailler et avancer pour parvenir à ses fins. Et puis, qui sait ce que l’avenir nous dira ;)
Maxime : J’ai personnellement fait entièrement confiance à Mika qui a su gérer tout le matériel et j’ai du coup appris des choses au fur et à mesure grâce à ses propres connaissances !

- Vous êtes décrits par la presse comme un duo avec une sonorité électro-pop et vous êtes souvent comparés aux ténors du genre, c’est-à-dire AaRON, The XX ou encore Woodkid. Que pensez-vous de ces comparaisons ? Est-ce une bonne chose pour vous ?
Maxime :
Personnellement je trouve ça vraiment incroyable de se faire comparer à des groupes comme ceux-là, donc je ne vais pas me plaindre !
Michaël : De mon point de vue, c’est une des plus belles choses qui soit, on a également entendu M83 et Coldplay, autant vous dire que ça fait plaisir ! Mais c’est aussi une grosse pression, car ça donne envie de se surpasser pour le mériter !

- Musicalement parlant, votre univers est plutôt vaste, on retrouve de la pop, de l’électro et même de la dance, est-ce parce que vous vous cherchez toujours ? Ou est-ce un désir de couvrir le plus possible l’espace musical de votre empreinte ?
Michaël : Je pense que c’est plus du fait qu’on prenne les chansons comme elles viennent, et que nous aimons beaucoup expérimenter, découvrir, s’étonner des sons et des mélodies, ce qui fait que ce sont plus les chansons qui viennent à nous, plutôt que l’inverse ;)
Maxime : Je suis d’accord avec Michaël, on ne cherche pas forcément à couvrir un espace musical mais juste à se sentir bien dans nos compositions, et puis je pense que même lorsqu’un artiste a son style musical, il se cherche et se renouvelle en permanence d’une certaine façon.

- Vous avez participé au Ricard S.A. Live Music dans les éditions 2015 et 2016, parlez-nous de cette expérience.
Maxime :
C’est un concours pour lequel nous avons sollicité énormément de personnes de notre entourage, qui ont été fantastiques puisque nous avons pu être dans les 100 finalistes les deux années mais nous n’avons malheureusement pas été retenus pour la suite. Cela nous a permis de toucher quelques personnes en plus mais nous évitons à présent de participer à ce type de concours, on ne veut pas non plus épuiser les gens qui nous suivent en les sollicitant de trop !

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- Vous faites actuellement la promo de votre premier album/EP ‘Birth’, parlez-nous de ce dernier, quelle est l’histoire de cet album et comment avez-vous choisi le nom ?
Maxime :
Birth est le titre de la 1ère chanson de l’album, qui est plein d’espoir et de doute, ce qui est synonyme de ce que nous vivons en lançant cet opus. Cela avait donc du sens d’appeler « Birth » l’album complet puisqu’il concrétise notre naissance. Nous avons choisi les autre titres en fonction de nos préférences en essayant tout de même de rester dans un cocon particulier.
Michaël : Il y a une citation de Confucius qui décrirait bien l’essence de l’album, "On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu’une ». Il s’agit ici de prendre conscience de ce qu’on veut réellement faire, accomplir, vivre, et de tout mettre en oeuvre pour y arriver, bravant tous les obstacles qui nous parviennent.

- ‘Drifting Away’ est à mon sens, le titre porteur de cet EP/Album, de par sa sonorité ou sa puissance lyrique, quelle est l’histoire de cette chanson ?
Maxime :
Pour être honnête c’est une chanson qui a plus de trois ans, je l’avais à la base écrite en piano/voix, puis c’est le 1er titre sur lequel nous avons travaillé ensemble avec Michaël, aux débuts de WYVE. Nous l’avons mis de côté un long moment…avant de le redécouvrir et de finalement le retravailler pour choisir de le mettre sur cet album. Les paroles parlent d’un homme meurtri qui vit dans le passé et qui se retrouve à la dérive, sans sa moitié pour pouvoir « vibrer », encore une fois c’est une chanson mélancolique qui parle de la part d’ombre qui subsiste dans chaque relation amoureuse lorsque celle-ci vient à se terminer.

- Que ce soit en studio ou en live, votre son est quasiment le même. C’est un résultat que la plupart des artistes veulent avoir, est-ce naturel ou travaillé ?
Michaël :
Nous avons effectivement des morceaux qui se rapprochent beaucoup de l’album, car nous voulons retranscrire au maximum l’énergie qui se dégage de l’album, mais nous avons aussi repensé un grand nombre de chansons, ramené une part organique au set. J’aime à l’idée qu’on puisse être étonné en allant à un concert, et de parcourir les musiques avec une approche nouvelle.
Maxime : C’est vrai que nous avons adapté certains morceaux en les jouant à la guitare acoustique et avec une batterie électronique pour dynamiser le set, prendre plus de plaisir également sur scène et justement éviter ce côté trop « synthétique » pour ramener une part « organique » comme Michaël l’a dit.

- Vous êtes ce qu’on pourrait qualifier un groupe connecté, avec vos pages/profils sur les différents réseaux sociaux sur le Web. Quel est votre rapport avec les gens qui vous suivent sur vos pages/profils ?
Michaël :
Le plus simple possible ! Communiquer c’est primordial car notre musique est destinée aux personnes avec qui on discute. Communiquer avec nous via les réseaux, c’est exactement comme communiquer avec nous en soirée ou pendant une répet
Maxime : C’est vrai que l’on essaye d’être le plus naturel possible ! Même si parfois il faut bien évidemment mettre la forme et cela peut prendre du temps en fonction des posts Facebook ou Twitter ! En tout cas nous avons toujours plaisir à lire les messages personnels sur la page.

- Pensez-vous qu’aujourd’hui il est primordial d’avoir une présence sur le Web ?
Michaël :
Je pense que c’est effectivement très important, maintenant, nous ne sommes jamais à l’abris de voir un artiste se démarquer par un nouveau mode de communication !
Maxime : C’est sûr qu’en 2017, ne pas être sur le Web devient compliqué pour se faire connaître, qui plus est, tout le monde est sur son téléphone à regarder des clips, son newsfeed Facebook, son Insta…etc donc oui je pense que primordial c’est le mot :)

- Sur quoi travaillez-vous actuellement ?
Maxime :
On essaye de se recentrer un peu sur l’important comme de créer de la musique, ce qui peut parfois être compliqué niveau timing lorsque l’on fait de l’autoprod et que l’on gère plusieurs choses.
Michaël : Je reste toujours à l’affût de nouveaux sons, nouvelles approches de la musique, et qui sait, peut être que certaines chansons seront sur le prochain album !

- Actuellement, quel est l’artiste ou le groupe qui vous inspire le plus ? Et si vous aviez le choix, avec qui aimeriez-vous collaborer ?
Michaël :
Je sors tout juste d’une période RY X que j’aime énormément. Si j’avais vraiment le choix à cet instant T, je choisirai sûrement M83 pour la dualité pop / cinéma.

Maxime : Je n’ai pas fait de découvertes musicales récemment, j’ai souvent un train de retard ! Mais j’aime beaucoup le côté épuré de The Acid et pour une collaboration je dirais Trent Reznor de Nine Inch Nails pour l’inspiration de longue durée.

- Quels genres de musique écoutez-vous et pouvons-nous trouver sur votre étagère ou dans votre lecteur ?
Maxime :
Pour ma part ça se situe dans ma voiture et de mémoire il y a plusieurs groupes comme Archive, Linkin Park, Lorde, Half Moon Run, Rag’n’Bone Man, Alt-J, The XX, The Black Keys, The Kills, Trentemoller, Brigitte, Perturbator, Justice, NIN, etc
Michaël : Je n’ai que très très peu de CD physiques, mais pour le peu que j’ai : AaRON, London Grammar, Coldplay, Jason Mraz, Coeur de Pirate, …

- Quel est votre coup de cœur musical de cette année, un titre à nous conseiller ?
Maxime :
Ce n’est pas dans mon style habituel car pas vraiment Indie, mais j’aime beaucoup la chanson Heathens de Twenty One Pilots.
Michaël : Je dirais donc RY X avec toutes les chansons de l’album Dawn qui sont magnifiques.

- En dehors de la musique, quels sont, à chacun, vos autres centres d’intérêts?
Michaël :
Regarder des dizaines et des dizaines de fois mes films préférés, et jouer aux jeux vidéos pour me défouler, tel Frank Underwood dans House Of Cards.
Maxime : Pour ma part je suis également acteur donc je dirais le cinéma au sens large, que ce soit l’écriture, l’image, le jeu etc.

- Parlons Coldplay maintenant, avez-vous déjà assisté à un de leur concert ? Et pouvez-vous aussi nous dire chacun le titre de votre chanson préféré de Coldplay ?
Maxime :
Je n’ai pas eu cette chance malheureusement ! Pour mon titre préféré il s’agit de Paradise !
Michaël : J’ai assisté au concert sur l’album Viva la Vida, ils étaient incroyables, comme toujours, une expérience vraiment marquante. J’ai envie d’en nommer un très grand nombre, mais j’ai re-découvert Midnight pendant un voyage qui m’a vraiment marqué. Ce qui m’étonne toujours avec eux, c’est qu’ils sont aussi doués pour faire des musiques puissantes et super entrainantes, avec des refrains très charismatiques, mais aussi pour construire des atmosphères lourdes, qui nous plongent dans un univers totalement différent… je modifie ma réponse, j’aimerai collaborer avec M83, et Coldplay !!!

- Que pensez-vous de notre projet «Push Zone » dont vous faites l’objet avec cette interview ?
Michaël :
Je trouve que c’est une excellente démarche, la visibilité sur des projets en développement est parfois difficile de nos jours car nous sommes nombreux, alors se retrouver sur un site comme ColdplayCorner, c’est un honneur !

- Que pouvons-nous vous souhaiter pour l'avenir ?
Michaël :
Faire la première partie de Coldplay en 2020 !
Maxime : Au Stade de France !

Pour finir, merci énormément d’avoir pris le temps de nous parler et de nous raconter votre histoire. Nous sommes heureux de vous avoir parmi nos nombreuses interviews et notre projet de présentation de nouveaux artistes aux fans francophones de Coldplay.
Maxime et Michaël : Merci pour l’invitation, c’est un plaisir !

Dernière modification levendredi, 12 mai 2017 15:06

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