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Push Zone #12 OK Choral

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#12 OK Choral

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Avec des textes aiguisés, un sens du rythme terriblement efficace et des guitares délicieusement crades, Ok Choral pose les bases d’un rock « à la française » malin et déterminé. Ce trio de Champagne-Ardenne allie des mélodies entêtantes avec une intention électro évidente en dégainant sur scène sampler et claviers analogiques aux infra-basses tordues. Ils pourraient bien pour illuminer un genre qui peine à se renouveler et dessinent leur avenir avec des références comme The Rapture, Soulwax ou Ghinzu.
OK CHORAL 2914-BRUT-1200x889-Credit-Florian Laval- Tout d’abord parlez-nous de vous, qui sont les OK CHORAL ?
Greg: Nous sommes un trio qui propose une musique electro, rock et pop chantée en français.  Le groupe se partage entre Reims et Troyes. Il existe depuis mars 2013 et nous avons sorti notre premier maxi “Collision” en novembre de la même année.
 
- Racontez-nous vos débuts chacun séparément, quand et comment avez-vous commencé à jouer de la musique?
G.: Pour ma part, la musique a toujours fait partie de ma vie. J’ai commencé très jeune à faire de la musique, notamment du piano. Mais je n’étais pas très motivé car je savais déjà que je voulais faire de la guitare. C’est donc à 14 ans que j’ai touché ma première guitare pour ne plus jamais la lâcher ensuite. C’est également à cette même période que j’ai eu mon premier groupe. Je n’ai jamais imaginé la musique sans jouer dans un groupe et écrire des chansons.
 
- Comment vous vous êtes tous rencontré ? Et à quel moment exactement vous vous êtes dit « On Forme un groupe » ?
G.: La naissance d’Ok Choral est particulière. Le groupe est né sur les cendres du précédent groupe que nous avions avec Arnaud, batteur d’Ok Choral. On s’est retrouvé tous les deux sans groupe mais on avait déjà composé des nouveaux morceaux qui nous plaisaient vraiment.  On a donc recherché un bassiste et un guitariste pour remonter la formation. Ça a été un peu compliqué de trouver la bonne équipe et on a opté pour le format trio avec Eddy qui s’occupe à la fois de la guitare, de la basse et du clavier selon les morceaux. Au final, on est très content d’être un trio.
 
- Pourquoi OK CHORAL d’où vient ce nom ? Et aviez-vous d’autres choix pour le nom du groupe ?
G.: C’est un jeu de mots un peu obscur. Ça vient de la fusillade à O.K. Corral, de l’idée que tout peut déraper à partir d’un détail et prendre des proportions incroyables. Et puis on a transformé Corral en Choral pour faire un rappel à l’univers de la musique. On a eu très peu de temps pour choisir le nom du groupe parce que nous avions été programmé au Printemps de Bourges et il fallait le nom pour l’annonce de la programmation. On a dû trancher en quelques jours...
 
- Comment se sont déroulées l’écriture et la composition de vos premières chansons ? Et qui de vous écrit les paroles ?
G.: Les deux chansons de notre maxi ont une histoire complètement différente. “Collision” a été écrit très rapidement, aussi bien le texte que la musique. C’était très clair et dès le départ j’avais le son du clavier en tête qui allait coller au morceau. Par contre, avec “Pourvu que la nuit soit longue”, ça a été un vrai combat du début à la fin. On a longtemps cherché la bonne direction pour le titre. On avait des paroles éparpillés mais sans refrain. Puis le reste du morceau est venu petit à petit. Mais, il n’a vraiment été terminé qu’au moment du mixage ou l’un des claviers important du titre a été ajouté. Et au final, on est fier du résultat et on a de bons retours ! Je suis le seul à écrire les textes dans le groupe.
 
- D’où tirez-vous les sujets abordés dans vos chansons ?
G.: C’est souvent le refrain qui vient naturellement, comme un gimmick. C’est un peu mystérieux… Ensuite, je travaille autour des images que le refrain peut provoquer et sur l’univers du morceau. J’aime bien abordé les textes avec un angle un peu noir et chercher la tension. Ce qui est intéressant, c’est quand les choses ne se passent pas comme prévu... C’est peut parfois être assez long avant que le morceau trouve sa cohérence. C’est hyper important car on chante en français. Il faut être très exigeant sur les textes.
 
- Quelles sont vos influences principales ? Que pouvons-nous trouver sur vos étagères à musique ?
G.: On a tous des goûts assez différents et large dans le groupe. Pour les influences, on cite  surtout des groupes dont on se reconnaît dans la façon de faire : Soulwax, The Rapture, Breton, Kasabian ou encore Lescop pour citer un français. Mais on peut écouter aussi bien du rock que de l’electro ou de la chanson.
 
- Beaucoup de groupes en début de carrière font beaucoup de reprises pour se faire connaître, ce n’est pas vraiment votre cas, pourquoi ce choix ?
G.: Ce qui nous intéresse c’est de partager notre vision de la musique et notre façon de voir le monde. Juste rejouer le morceau de quelqu’un d’autre, c’est beaucoup moins excitant. Ecrire une chanson, c’est un peu comme aller chercher le public et lui dire “Salut, j’ai un truc que j’ai envie de te dire…”
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- Parlons maintenant de votre premier EP ‘Collision’, racontez-nous l’histoire de cet opus et pourquoi ce titre.  A quel moment vous êtes-vous décidés à vous lancer dans l’enregistrement de cet EP.
G.: Ca vient du premier titre d’Ok Choral que l’on a mis en écoute sur Soundcloud : Collision. Il définit parfaitement bien le projet : un mélange d’electro, de rock et de pop chanté en français. C’est l’un des premiers morceaux que l’on a enregistré, plusieurs mois même avant que l’on soit un trio. Par contre, pour le second titre, “Pourvu que la nuit soit longue”, il a été terminé juste quelques jours avant de donner les morceaux à la date fixée pour que le maxi soit en ligne sur Deezer, Spotify et iTunes. J’ai terminé le texte une heure seulement avant de les enregistrer. C’était un peu risqué car la séance de studio était calé alors que rien ne disait que j’allais être prêt. Je crois que j’ai besoin d’être au pied du mur et de me mettre en danger pour finir une chanson.

- Cet EP était votre tout premier enregistrement et travail en studio, Parlez-nous de cette expérience.
G.: On avait déjà tous l’habitude de passer en studio avec nos autres projets différents. En plus, on enregistre avec des gens que l’on connaît et souvent dans les petits studios des copains. Et ça s’est super bien passé. On savait le son que l’on voulait et comment le produire.
 
- Après la sortie de ‘Collision’ vous êtes partis en mini tournée, ça a du être tout nouveau pour vous d’être sur la route, Parlez-nous cette période et expérience.
G.: On avait déjà fait des concerts avant la sortie du maxi.  Mais ce qui était cool c’est que Le Mouv’ a bien diffusé nos morceaux dès le début et certains spectateurs connaissait “Collision” notamment. C’était vraiment nouveau pour nous ! Et puis le fait d'enchaîner les dates nous permet de trouver nos marques, de pouvoir nous lâcher sur scène et de pouvoir prendre plus de plaisir.
 
- Vous êtes un groupe Rock/Electro, pourquoi avoir choisi ce registre ?
G.: C’est tout simplement la musique que l’on écoute et que l’on a envie de faire.
 
- Vous êtes Reimois et c’est rare de voir des groupes éclore là-bas, pensez-vous que cela aide d’être un groupe né en dehors de Paris ?
G.: Il y a eut ces dernières années pas mal d’artistes avec des projets intéressants à Reims. J’habite d’ailleurs dans le même immeuble que Alb dont le deuxième album vient de sortir chez Sony. Pour ce qui est de Paris, ce qui est sûr c’est que c’est un peu plus simple de ne pas habiter trop loin car beaucoup de choses se passent encore dans la capitale. Pour rencontrer des professionnels du secteur, c’est bien souvent en jouant et en sortant à Paris que c’est possible.
ok-choral01-800- Allons-nous bientôt pouvoir vous voir sur scène ?
G.: On reprends les dates à la rentrée. On les annoncera quand tout sera confirmé. On a vraiment hâte de jouer les nouveaux morceaux.
 
- Quel a été votre meilleur concert en tant qu’artistes et en tant que spectateurs ?
G.: Notre meilleur souvenir est probablement notre concert aux Bars en Trans à Rennes. C’était le dernier concert de l’année pour nous après une belle série et l’accueil du public était au top. On a bien fêté ça ensuite en allant voir les autres concerts des Transmusicales… J’en ai d’ailleurs gardé un petit souvenir : un bel acouphène à l’oreille droite que je n’aurai peut être pas si j’avais dormi cette nuit là… Pourvu que la nuit soit longue !
En tant que spectateur, l’un des concerts qui m’a le plus impressionné est certainement celui de Radiohead pour la tournée “Hail to the thief”. Il y avait une énergie et une maitrise incroyable. Une vrai leçon.
 
- Pour vous quel est le plus grand festival où vous aimeriez jouer ?
G.: Puisque l’on est dans le rêve, je dirai Coachella en Californie avec une programmation toujours hallucinante et une ambiance particulière.
 
- Des projets pour la suite ? Un album ?
G.: Notre deuxième maxi sera dispo cet automne avant de sortir l’album peu de temps après. Nous sommes en train de travailler sur les titres de l’album et nous allons en enregistrer une partie cet été.
 
- Avez-vous déjà assisté à un concert de Coldplay ? Et pouvez-vous nous dire chacun le titre de votre chanson préféré de Coldplay.
G.: Non, je n’ai jamais assisté à un concert de Coldplay. Mon titre préféré est celui avec lequel je les ai découverts : “Yellow”. C’est une pop song quasi parfaite.
Arnaud: Je n’ai jamais eu l'occasion de voir Coldplay en concert. Ma chanson préférée est “Paradise”. Elle dégage beaucoup d'énergie. J'aime beaucoup trouble aussi, mon choix n'est pas très original mais c'est avec cette chanson que j'ai découvert Coldplay pendant mon adolescence, ça me rappelle des souvenirs.
 
- Connaissiez-vous déjà ColdplayCorner ?
Non, on ne connaissait pas du tout.
 
- Que pensez-vous de notre projet «push Zone» dont vous faites l’objet avec cette interview ?
C’est super. Sans le vouloir, plusieurs chansons de Coldplay font partie de ma vie et me rappellent des moments, des périodes… C’est assez troublant. J’ai donc été ravi de pouvoir être interviewé sur le site de la communauté des fans français de Coldplay. C’est vraiment devenu un groupe pop incontournable aujourd’hui. En plus, on a découvert que plusieurs groupes que l’on apprécie ont déjà été interviewés ici comme les copains de Soma par exemple.
 
- Pour finir merci énormément d’avoir pris le temps de nous parler et de nous raconter votre histoire, nous vous souhaitons de la réussite et une longue et grande carrière. Nous sommes heureux de vous avoir parmi nos nombreuses interviews et de notre projet de présentation de nouveaux groupes aux fans francophones de Coldplay.
MERCI A VOUS !

Dernière modification ledimanche, 06 décembre 2015 12:19

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